Les notion que
les hommes sont violents ou qu’il
existe une violence
masculine est un mensonge fallacieux inventé de
toutes pièces afin de faire croire que
les hommes,
en tant que groupe seraient possédés d’une tendance inhérente à dominer toutes
les femmes.
L’Histoire a démontré que les généralisations comme celle de la
violence masculine, l’avarice des juifs, la paresse des bronzés ou la
sympathie des roux pour le démon ont souvent mené à des catastrophes
humanitaires. L’humanité ne semble pas avoir appris sa leçon.
On refuse de remettre en question la notion qui veut que des hommes, plus que des femmes,
commettent un plus grand nombre d’actes violents qu’ils causeraient plus de
lésions corporelles que les crimes violents qui sont commis par des femmes.
Murray Strauss, un sociologue américain, a mené une étude approfondie sur le
phénomène de la violence domestique. Ses conclusions sont critiques
envers les idées reçues à ce sujet.
Si on devait admettre que le docteur Strauss se soit trompé,
serait-il acceptable que, comme lors d’une élection, toutes les ressources ne
soit attribuées qu’au groupe qui a subi le plus grand nombre d’agressions et
que le perdant à ce concours n’en reçoive aucunes. N’avait-il pas été
question de politique
de tolérance zéro en matière de violence conjugale?
Pourquoi cette politique cesse-t-elle d'être applicable quand c'est une femme
qui pose un geste répréhensible?