Le fait de maltraiter un enfant, de ne pas lui prodiguer des
soins adéquats, d’en abuser, d’agir avec lui avec violence, de le maintenir
dans un état de contradiction ou de le soumettre à l’aliénation parentale sont
des actes de cruauté envers l’enfant qui justifient que la garde soit retirée
à l’adulte qui est coupable de maltraitance.
L’aliénation parentale est une forme tellement répandue de
cruauté envers l’enfant que le
Directeur de la protection de la jeunesse,
ne la considère pas comme un motif justifiant son intervention.
On a remarqué que, lorsque c’est un père qui loge une plainte
auprès du Directeur de
la protection de la jeunesse, il arrive que sa
plainte se retourne contre lui et qu’on l’accuse de se livrer à un abus
juridique.
Quand on parle de la légendaire
violence masculine,
on omet de prendre en considération que les actes de maltraitance n’ont pas de
sexe et sont parfois commis par des femmes.