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Mensonges féministes
L'ensemble de l'idéologie féministes est basé sur des mensonges
dont personne n'est autorisé à douter sans risquer de se faire accuser
d'adhérer à l'antiféminisme criminel qui avait motivé Marc Lépine, le tueur de
l'école Polytechnique. En voici une liste partielle.
Il existerait une
entité spirituelle occulte qui régirait les relations
sociales en fonction du sexe des individus. Voici en quoi consiste le
Patriarcat.
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La moitié masculine de la population serait
constituée d’individus violents, irresponsables, dominants, de piètres
pères, des conjoints inadéquats, des violeurs, des pédophiles, pire, des
suppôts du Patriarcat opposés au féminisme vertueux.
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La moitié féminine de la population serait
constitué d’êtres vertueux mais opprimés par le Patriarcat.
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En conséquence de cette situation la moitié
féminine de la population serait en droit d’exiger la part du lion des
ressources gouvernementales, des services et des privilèges qui sont
refusés aux hommes qui eux profiteraient déjà largement des avantages du
Patriarcat.
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Si les hommes sont traités de façon
inéquitable par l’État, ce serait un juste retour des choses. En effet,
toutes les études féministes confirment que, de tout temps, toutes les
femmes ont souffert de discrimination systémique. Ceux qui le contestent
ne sont de toute façon que des masculinistes haineux, les ennemis de la
vérité vraie, des serviteurs du Patriarcat.
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À cause d’une conspiration
patriarcale, les femmes ont un revenu inférieur à celui des hommes; les
femmes subissent la légendaire violence faite aux femmes infligée par le
Patriarcat et c’est à cause d’une conspiration patriarcale, que la
moitié féminine de la population est sous-représentée dans les postes de
pouvoir.
La
notion de patriarcat décriée par les féministes est une superstition
dont le fait est de discréditer la moitié masculine de la population
afin d’accorder toujours plus de privilèges à la caste des femmes.
L'État québécois a répété pendant 24 ans que chaque année,
au Québec, 300 000 femmes subissent la violence de leur conjoint. En 2004,
une demande d'accès à l'information a démontré que cette affirmation est
sans fondement. Si on utilise le nombre de condamnations et qu'on en
soustrait les articles 810 signés par l'accusé pour obtenir l'arrêt
des procédures, le nombre de cas avérés de violence conjugale dont des
hommes sont coupables serait plutôt de l'ordre de 400 par année.
Le rapport de Denis Laroche publié en 2004 par l'Institut
de la statistique du Québec démontre clairement que la violence
domestique est aussi l'affaire des femmes dans une proportion presque
égale en fréquence et en importance.
L'expression violence faite aux femmes laisse entendre que
tout acte de violence commis à l'égard d'une femme est un crime à l'égard
de la moitié féminine de la population. Les bougresses nous prennent
vraiment pour des valises.
La légende de la violence faite aux femmes est aujourd'hui
sérieusement mise en doute. Il est devenu impossible de justifier
l'existence de l'ensemble du réseau de refuges consacrés aux femmes
victimes de violence conjugale. C'est heureusement ce à quoi s'acharnent
le Pouvoir féminin en s'agrippant aux privilèges obtenus grâce aux
mensonges féministes. L'acharnement`dont elles font preuve accélère la
désaffection envers le dogme fémisexiste.
Cette fois-ci, on tente de nous faire croire que les femmes
gagnent 70% du salaire des hommes. Ce qu'on évite de préciser, cependant,
c'est cette statistique mensongère s'applique pour comparer des
travailleuses qui, en moyenne, occupent plus souvent que les hommes des
emplois occasionnels. Cette situation ne serait-elle pas au fait que
la richesse est partagée au sein de la famille? Si les femmes choisissent
un travail occasionnel, ne serait-ce pas parce qu'elles en ont le loisir?
Dans son livre Why men earn more, Warren Farrell fait la
démonstration que la différence de revenu entre les femmes et les hommes
est attribuable à des facteurs qui n'ont rien à voir avec une prétendue
discrimination systémique ourdie par une improbable conspiration
masculine.
La Commission de l'équité salariale est un organisme
gouvernemental dont le mandat est de s'assurer l'application de la loi qui
garantit que, pour un travail équivalent les femmes gagnent un salaire
égal à celui des hommes. Étrangement, la Commission de l'équité
salariale refuse de recevoir des plaintes quand c'est un homme qui
s'estime victime d'iniquité salariale. Encore une fois, ce qui est bon
pour minou n'est pas bon pour pitou.
Ça va mal. Si moins de femmes que d'hommes occupent des
postes de haut niveau dans les entreprises et dans la fonction publique,
ce serait, à n'en pas douter, à la conséquence d'une prétendue
conspiration masculine. Encore une fois, rien d'autre qu'une politique de
discrimination positive et des subventions gouvernementales ne peuvent
corriger la situation. C'est sauter bien vite aux conclusions. Personne
n'a cherché à vérifier si moins de femmes que d'hommes occupent des
emplois de haut niveau ce ne serait pas parce qu'en général, les femmes
consacrent plus d'énergie à leur vie familiale qu'à leurs activités
professionnelles. Cette explication contreviendrait évidemment aux
intérêts du Pouvoir féminin.
Dans les faits, les femmes constituent une plus forte
proportion du Conseil des ministres qu'à l'Assemblée nationale.
Aux élections, les partis politiques présentent autant de candidates que
de candidats alors que les militants sont plus nombreux que les militantes
auprès des partis politiques. Ça commence à bien faire.
Les intérêts de la caste des femmes sont cependant
les seuls à être représentés auprès de l'appareil gouvernemental. Le
Conseil du statut de la femme constitue un lobby auprès de l'appareil
gouvernemental. Alors que les préoccupations masculines sont ignorés,
chacune des lois adoptées par l'État doivent favoriser les intérêts de la
caste des femmes.
La logique féministe est manichéenne. Selon elle, la vertu
féministe serait opposée à une force diabolique égale et opposée nommée
masculiniste qui chercheraient à asservir la moitié féminine de la
population. C'est la haine. En réalité, si on se donnait la peine
d'écouter, on aurait compris depuis longtemps que le féminisme misandre
s'oppose à une volonté manifeste de mettre fin à la guerre des sexes pour
que les hommes et les femmes puissent redevenir complices dans un projet
conjugal et familial.
Ce mensonge est tout à fait vrai. La famille est une
contrainte. Les rapports hétérosexuels sont un viol. On serait donc mieux
si les femmes déménageaient toutes en Abitibi et que seuls les hommes
peuplaient les villes du sud. Comme ça, tout le monde serait heureux.
Selon une notion exposée par notre Martin Dufresne
national, les hommes se promèneraient en BMW alors que les femmes
attendent l'autobus avec les enfants. Dans les faits, la richesse des
ménages tombe en quenouille à la suite de la rupture des couples. La
politique de la tolérance zéro en matière de violence conjugale commise
envers une femme autorise toute femme à s'approprier le patrimoine du
couple en portant de fausses allégations de violence conjugale. Les tables
de calcul de pension alimentaire assurent que le payeur, le père dans
94,26% des cas, est réduit à l'esclavage, que l'essentiel de ses
revenus est exigible par son ex-épouse. La sociologue Francine Leduc a
mené une étude sur la question qui démontre clairement que la légende de
la pauvreté féminine n'est rien d'autre qu'un mensonge.
Est-ce que ça ne serait pas possible, des fois, que des
pères aiment leurs enfants ou que des mères considèrent leurs enfants
comme une source de revenus? Des fois, juste des fois. On a même entendu
dire que dans des pays étrangers, il y a des mères qui empêchent le père
de leur enfant d'exercer ses droits de visite juste pour le faire
souffrir.
Heille là-là. Ça commence à bien faire. S'il y a des
mauvais payeurs de pension alimentaire, c'est pas les hommes. On saisit
leurs revenus. Faites pas chier des fois. Par contre., quand c'est une
petite madame qui est supposée payer une pension alimentaire, c'est pas
pareil. C'est jamais pareil quand c'est une petite madame.
L'affirmation invraisemblable est appuyée par une
statistique mensongère publiée chaque année par Martin Dufresne à l'occasion des célébrations
entourant l'anniversaire du massacre de l'école Polytechnique. Faites pas
chier. Tout ce que raconte l'imbécile de service ne sert que l'industrie
du Pouvoir féminin. C'est un taré.
Chers québécoises, chers québécois est-ce que ça ne
vous rappelle pas les Tutsis et les Hutus? C'est dangereux cette
affaire-là. Un jour, si ça continue, ça va se tirer. Il serait temps que
les politiciens appliquent les règles de la grammaire française. On est en
train de préparer une catastrophe.
Faites pas chier, voulez-vous. La seule discrimination
basée sur le sexe qui soit érigée en système est celle qui s'applique
envers les hommes. Le sexisme, quand il s'applique envers les hommes, est
toujours acceptable.
Il faut, quand on parle du passé, remettre les choses dans
leur contexte. Pendant l'ère industrielle jusqu'à ce qu'on invente
l'idéologie féministe, vers 1949, les rôles étaient différenciés au sein
du couple. Les hommes étaient responsables de rapporter l'argent et les
femmes étaient responsables de la famille et de l'intendance. C'est
absurde de prétendre que les hommes se la coulaient douce pendant que les
femmes s'éreintaient, que les hommes étaient riches alors que les femmes
étaient pauvres. Il est même certain que la répartition des tâches qui
prévalait au cours de l'ère industrielle présente d'importants avantages
sur l'individualisme qui prévaut actuellement.
L'assertion suppose que l'univers est une vaste soupe
karmique et que les injustices infligées aux hommes d'ici expient les
injustices faites aux femmes d'ailleurs. Foutaise. Pourquoi est-ce que les
injustices faites aux femmes seraient inacceptables alors que celles qui
sont faites aux homme seraient acceptables. On a la nette impression que
le dogme féministe mijote en vase clos, qu'il ne tolère aucune remise en
question. Tant mieux. On se souvient de dogmes qui s'étaient empêtrés dans
des contradictions et qui sont disparus du jour au lendemain. La prochaine
révolution féministe s'annonce amusante.
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