Selon la source d’information, il existerait au Québec entre 90
et 200 refuges pour femmes. L'État lui consacre, chaque année,
plusieurs dizaines de millions de dollars. Les refuges sont également financés
par des fondations privées, des levées de fonds, les contributions de leurs
pensionnaires et une généreuse commandite du courtier d’immeubles, Royal LePage. L’industrie s’est enveloppée de mystère sous prétexte de protéger la
sécurité de ses usagers.
Au-delà de la propagande qui renforce le
Paradigme de Maria Goretti
et qui affirme que les ressources sont insuffisantes, il n’existe encore
aucune étude crédible qui établisse le portrait de l’industrie des refuges,
des besoins auxquels elle répond, de la qualité des services qu’elle prodigue,
de la nature de sa clientèle, des budgets qui sont impliqués ni de son impact
social.