Au Québec, une proportion inquiétante de garçons abandonnent
leurs études avant d’avoir obtenu leur diplôme d’études secondaires. Dans les
milieux liés à l’éducation, deux thèses s’opposent sur les solutions possibles
au problème. Alors que
certains chercheurs proposent que des mesures concrètes soient mises en place
pour adapter le processus scolaire au mode d’apprentissage des garçons,
d’autres reprochent aux garçons leur prétendue paresse et considèrent l’échec
scolaire des garçons comme l’un des
acquis du féminisme.