À
la suite des pressions exercées par les féministes québécoises, la loi sur
l’équité salariale, adoptée en 1996, assure que, pour un travail équivalent, une
femme reçoit un salaire égal ou supérieur à ce qu'aurait
reçu un homme. L'équité salariale n'est pas réciproque.
La
Commission de l'équité salariale, une agence gouvernementale vouée
à l'application de la loi idoine refuse systématiquement de recevoir toute
plainte formulée pour dénoncer une situation`où ce serait un homme qui
serait sous-payé par rapport à une femme.