Le système pénal canadien assure qu’à moins que la culpabilité d’un prévenu
soit prouvée par le substitut du procureur, le prévenu est présumé innocent du
crime dont on l’accuse.
Dans le contexte d’une rupture conjugale, quand la seule preuve présentée
devant le tribunal est le témoignage de la présumée victime, la présomption d’innocence devrait
normalement protéger le prévenu.