L'augmentation
du tabagisme chez les femmes, la productions de voitures plus puissantes et
moins sécuritaires destinées au marché féminin ainsi que toutes les
habitudes qui ont contribué à la réduction de l'espérance de vie des
femmes constituent des percées importantes pour la Condition masculine.
L'augmentation du taux de suicide féminin constitue certainement la prochaine
étape devant mener au recul de la suprématie féminine. Il existe des
façons efficaces d'induire cette augmentation.
En
réduisant la proportion de femmes disponibles, la prochaine étape consistera
à confiner une grande proportion de celles qui restent à des travaux
domestiques afin de les éliminer des postes de pouvoir et rétablir la
suprématie masculine qui n'aurait jamais dû être interrompue.
On
peut facilement imaginer que l'expression des idées qui précèdent ne
saurait être tolérée. Si quelqu'un devait s'aviser de formuler quoi que ce
soit qui y ressemble, même de loin, il ne devrait pas se surprendre de
retrouver son nom dans un rapport publié par Condition féminine Canada. Le
problème ne vient pas du fait qu'on retrouve des propos équivalent dans un
rapport publié par Condition féminine Canada, mais que personne dans
l'industrie des communications n'a jugé à propos de le dénoncer. Peut-être
est-ce parce que, souffrant d'un style merdique, le rapport Bouchard est
inaccessible aux non-initiés.
Dans
le rapport que publiait Condition féminine Canada,
La
réussite scolaire comparée selon le sexe:
catalyseur des discours masculinistes,
les auteurs font justement
l'apologie de l'échec scolaire des garçons dont elles disent qu'il constitue
l'un des acquis du féminisme et défendent l'idée que les responsables
gouvernementaux continuent de ne rien faire pour réduire l'incidence de
suicide auprès des hommes en affirmant que le suicide masculin favorise la
cause des femmes. C'est inacceptable. Pourtant, quand une députée, à la
Chambre des communes, a soulevé l'incongruité de l'affaire, Sheila Copps
avait défendu le rapport en question en arguant que "les femmes"
gagnent, en moyenne. moins que "les hommes." Madame Copps n'a pas
été ré-élue.
Sans
doute les auteurs du Rapport Bouchard n'avaient-elles pas prévu que le
document qu'elles ont produit brasserait autant de merde-noire. Même si ledit
rapport s'offusque de l'existence de groupes masculins, à l'époque de sa
rédaction, les groupes masculins étaient quasi inexistants. Maintenant que
nous sommes solidement implantés, il y a fort à parier que le Rapport
Bouchard passera à l'histoire comme le déclencheur de la fin du féminisme
triomphant.