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Mécréant Un mécréant est quelqu'un qui ne professe pas la foi considérée comme vraie. Si c'est tout à fait moi, ça, ce n'est certainement pas qu'il soit question de la foi dont le saint-siège-social est à Rome mais de l'autre. Cette foi là, je la récuse et j'accepte les châtiments réservés aux mécréants. Il n'y a là pas grand-chose d'héroïque puisque le vent qui souffle déjà a éteint le bûcher de l'inquisition féministe. Quand les médias accepteront enfin d'entendre le vent souffler, le matriarcat aura pris un sérieux coup dans les gencives. À ce jour, la question masculine est confiée à des femmes-journalistes et discutée au cours des ces abjectes féminin-pluriels. C'est absurde. Il existe pourtant des hommes-journalistes tout à fait compétents et qui seraient capables de jeter un regard masculin sur les questions qui intéressent le lectorat. Pourquoi ne le font-ils pas? À micro-fermé, les communicateurs parlent du "matriarcat de l'information." Ce sont des femmes qui sont responsables de l'information des stations de radio et de télévision de Radio-Canada et de Télé-Québec. Dans les circonstances, l'espace médiatique est hostile envers le point de vue masculin. Que reste-t-il? L'aventure de la presse écrite? Les quotidiens n'ont ni le courage ni la vision d'offrir une tribune à un point de vue qui contrevient à la pensée-unique. Qui pourrait affirmer que le consensus fémisexiste n'a pas aussi contaminé la presse écrite? Si l'Iran est une république-islamique, le Canada serait-il une monarchie-féministe? Heureusement, il y a Internet comme lieu d'exercice de la mécréance. Il s'agit d'un espace médiatique accessible aux exclus des médias et dont la réussite dépend de sa pertinence. Ici, il n'y a ni abonnés ni distribution assurée. La bouteille qui est jetée dans l'océan ne sera repêchée que si elle a la pertinence d'intéresser son lectorat. | ||||