Les mutilations génitales sont
parfaitement acceptables
Grosse nouvelle dans le papelard:
L'Unicef annonce que trois millions de filles subissent chaque année des
mutilations génitales. Big deal! Personne n'a cru nécessaire de parler des
dizaines de millions de garçons qui, chaque année, subissent le même sort.
C'est vrai que c'est différent. C'est toujours différent. C'est même sur cette
différence qu'est basée l'idéologie fémisexiste.
Les mutilations génitales sont
inutiles. Elles sont pratiquées sur des garçons autant que sur des filles pour
des raisons variant des raisons religieuses, des raisons culturelles ou de
bonnes vieilles superstitions imbéciles. Elles sont généralement pratiquées
sans anesthésie et souvent par des gens qui n’ont pas de formation médicale
adéquate. Elles ne représentent aucun avantage, sont pratiquées sans le
consentement de l'enfant qui la subit et comportent des inconvénients et des
dangers. Elles provoquent parfois la mort de l'enfant.
La grande différence entre les
mutilations génitales que subissent des garçons et celles que subissent des
filles est qu'il existe un lobby du Pouvoir féminin qui proteste contre les
unes et personne qui ne proteste contre les autres. Russell Copeman, le député
Libéral du comté de Notre-Dame-De-Grâce nous avait même interdit de protester
contre les mutilations génitales que subissent des garçons. S'y objecter,
avait-il avancé, constitue un crime d'antisémitisme. Vous voulez que je vous
dise, ni les mutilations génitales ni le député qui en fait la promotion ne
sont respectables. Ni les religions qui les préconisent ni les ligues féministes
qui omettent de les dénoncer ne méritent le respect qu'elles demandent. Il
s'agit d'un acte de barbarie auquel nous avons tous le devoir de nous
objecter.