|
| ||||
|
Le pet-de-travers des non-citoyens Personne du ministère responsable des relations avec les citoyens ne retourne jamais nos appels. À l'occasion de la conférence de presse qu'elle donnait jeudi, la ministre Courchesne déclarait que "certains groupes d'hommes se montrent carrément hostiles aux (envers "les") femmes (...) par le truchement d'Internet." Peut-être, mais elle a refusé de préciser à qui elle faisait allusion, la ministre parlait-elle de Content d'être un gars? C'est ce que les journalistes ont affirmé. Drapée dans un féminisme de Droit divin, elle a, en effet, la mauvaise habitude d'imaginer que le fémisexisme incarné par le ministère qu'elle représente est le fait de l'ensemble universel qu'elle désigne en parlant "des femmes". Dans ce contexte critiquer le féminisme serait un crime contre l'humanité. Vous le sentez roussir le bûcher de l'inquisition? Est-ce que la ministre responsable des relations avec les citoyens a le loisir de choisir ceux avec lesquels elle entretient des relations ou si elle considère que la citoyenneté des hommes ne la concerne pas? Les hommes devraient-ils demander au Premier ministre de démettre la ministre Courchesne de ses fonctions ou demander la création d'un ministère des relations avec les citoyens de sexe masculin? La suite des choses s'annonce passionnante. Nous sommes étonnés que quelqu'un qui est réputé posséder un nombre suffisant de synapses pour utiliser la limousine d'un ministre ait manqué de jugement à ce point. Dans les circonstances, nous avions cru que seulement deux options s'offraient à elle: continuer de feindre nous ignorer ou déclarer s'occuper du problème que vivent les hommes. Chose étonnante, elle n'a choisi ni l'une ni l'autre des deux options en déclenchant les hostilités avec la moitié de la population qu'elle est supposée représenter. En les attaquant, sans doute avait-elle espéré réduire au silence ceux qu'elle considère comme les principaux adversaire éventuels à son projet de commission pour l'égalité des femmes. La ministre a manqué de jugement et s'expose désormais à devoir préciser en quoi l'opposition au fémisexisme qui se fait appeler féminisme serait haineux envers les femmes. La suite des choses ne peut que mettre en lumière l'absurdité de son projet et l'injustice dont les hommes souffrent au Québec. Nous sommes confiants qu'en bout de course, l'imbécillité des déclarations de madame Courchesne ne peut que se retourner contre elle. | ||||