Content d'être un gars
Glad to be a guy

Le 19 janvier 2006
Yves Pageau

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Désormais, c'est maintenant. - From now on has started already.

Les événements à retenir de 2005 et
ceux qui sont à surveiller en 2006

Il y a un an à l'occasion de l'année 2005 qui commençait nous avions dressé la liste ses événements à surveiller au cours de l'année 2005. Avec le recul, nous avons jugé utile de faire le bilan des événements de la dernière année et d'établir la liste de événements à surveiller au cours de l'année à venir.

 

Le Rapport Rondeau

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Le 7 janvier 2004, Gilles Rondeau, le président du Comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes remettait au Ministre Phillipe Couillard le rapport du comité: Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins. Le comité avait été formé deux ans plus tôt par gouvernement précédent. Le rapport du Comité a été reçu avec tiédeur par le Ministre de la Santé et des Services sociaux et malgré l'urgence de la situation des hommes. il n'a pas reçu l'attention qui lui est dû. Il avait fallu insister et de la patience pour que le document soit rendu public et un an après sa présentation, il serait toujours «à l'étude.»

Pressentant que la volonté du présent gouvernement est de faire disparaître le rapport Rondeau et de faire oublier les seize recommandations qu'il comporte, les groupes de pressions masculins ont résolu d'assurer un suivi sur la question et de ne manquer aucune occasion d'en signaler l'existence et l'importance. La mise en application des recommandations du Rapport Rondeau sera certainement un sujet d'intérêt au cours de la prochaine année et il sera intéressant, en fin d'année, de comparer la situation qui prévaudra alors à celle qui prévaut aujourd'hui. L'État prétendra-t-il «étudier la situation» deux ans après le dépôt du Rapport Rondeau? Les organismes qui se préoccupent de la place de l'homme dans la société et de celle du père dans la famille seront-ils toujours écartés des décisions gouvernementales?

 

La situation en 2006

La situation n'a pas évolué. «L'étude» des recommandations du rapport Rondeau a été confiée à Michel Lavallé qui a déclaré que les groupes que la condition masculine préoccupent ne sont pas des interlocuteurs valables. Nous n'aurions apparemment pas le bon ton. L'argument est largement repris dans plusieurs ministères comme ceux de la Famille, l'Éducation, la Santé et les services sociaux. Qui veut noyer son chien l'accuse d'avoir la rage. Seules les féministes et les effiministes seraient des interlocuteurs valables.

Une rencontre devait avoir lieu au cours de l'été 2005 avec Gilles Descoteaux, l'attaché politique du ministre de la santé et des services sociaux responsable du dossier des hommes. Malheureusement, monsieur Descoteaux a cessé de retourner ses appels au cours de l'été. Une nouvelle rencontre avait été prévue «avant Noël 2005». Elle a été remise aux calendes grecques pour des raisons techniques: l'interlocuteur du ministère a été emprisonné sans procès le 17 novembre 2005. Les preneurs de paris ont établi qu'il devrait être libéré le 31 janvier 2006. Il a été reconnu coupable d'avoir tenté de communiquer avec ses enfants ce qui contrevient au code criminel féminin. Passons.

En cours d'année 2005, un groupe d'organismes misandres a fait circuler une pétition pour demander à l'État de ne pas donner suite aux recommandations du Rapport Rondeau. Selon les signataires de la pétition, les besoins des hommes feraient obstacle à l'avarice des organisations féministes.

Dans son rapport portant sur la consultation générale sur le document intitulé Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, la Commission des Affaires sociales recommande aux ministères de la Santé et des services sociaux, de la Justice et des Loisirs et sports de s'occuper des besoins spécifiques des hommes. Chose étrange, nous y reviendrons plus bas, selon le rapport de la Commission parlementaire, la question de l'égalité des sexes ne concernerait pas les hommes. Très étrange.

 

La réforme du Conseil du statut de la femme

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

En 2003, madame la ministre Michelle Courchesne accordait une entrevue à la revue féministe gouvernementale La Gazette des femmes au cours de laquelle elle déclarait disposée à être stratégique. En Février 2004, lors d'une conférence de presse, madame Courchesne annonçait la tenue, à l'automne 2004, d'une commission parlementaire portant sur la création éventuelle d'un Conseil de l'égalité qui remplacerait le Conseil du statut de la femme. Madame Courchesne confiait à un comité formé de cinq féministes présidé par Diane Lavallée, la présidente du Conseil du statut de la femme,  le mandat de préparer un document qui déterminerait s'il est préférable de parler d'égalité POUR les femmes ou d'Égalité ENTRE les hommes et les femmes. 

Le 4 novembre 2004, le Conseil du statut de la femme produisait un document intitulé Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Le même jour, madame Courchesne annonçait la tenue d'une Commission des affaires sociales le 18 (reportée au 25) janvier 2005 dont le mandat sera de discuter du document produit par le Conseil du statut de la femme. Les parties intéressées à participer à la Commission parlementaire avaient jusqu'au 10 (reporté au 17) décembre pour pour produire un mémoire, soit une période de seulement cinq/six semaines. Les membres de la Commission parlementaire décideront de qui sera invité à comparaître devant eux à partir du 25 janvier. La liste des participants à la Commission parlementaire sera publiée le 18 janvier 2005. Doit-on craindre que l'horaire chargé de la Commission des affaires sociales ne l'oblige à n'accorder d'importance qu'à l'auteur des mémoires favorables au document produit par le CSF? Certains ont dit le craindre.

Le plus étonnant, dams toute cette histoire, c'est que les représentants de la moitié masculine de la population ont été systématiquement écartés de l'élaboration du document devant servir de base de discussion devant mener à un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes alors que les recommandations contenues dans le rapport Rondeau sont restées lettre morte. La Commission parlementaire sera certainement l'un des événement marquant de l'année. Le sens de la stratégie dont se vantait madame la Ministre Courchesne ressemble drôlement à un coup-fourré.

 

La situation en 2006

La Commission des Affaires sociales a été un échec pour le féminisme misandre. Elle a servi de tribune pour ceux qui n'adhèrent pas au fémisexisme dominant. Malgré tout, la Commission qui proposait de mettre sur la table un projet d'égalité entre les femmes et les hommes a formulé huit recommandations visant à favoriser la moitié féminine de la population et une seule recommandation pour que d'autre ministères que celui dont la ministre Carole Théberge est responsable s'occupe des besoins spécifiques des hommes.  Allo! Y a-t-il quelqu'un qui écoute?  Vos lèvres bougent mais je n'entend pas ce que vous dites.

 

L'avenir politique de Michelle Courchesne

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Est-ce son style cinglant ou sa personnalité peu engageante qui laissent entrevoir la démission de la Ministre Michelle Courchesne du porte qu'elle occupe? Les échos permettent d'affirmer avec certitude que Michelle Courchesne n'est populaire ni auprès des représentantes de la moitié féminine de la population avec lesquelles elle n'a pas réussi à établir un climat de confiance ni auprès des milieux qui oeuvrent auprès des immigrants ni auprès des représentants de la moitié masculine de la population qu'elle a toujours traité avec mépris et condescendance. Maintenant que la dame a fait la démonstration des limites de sa compétence, il est improbable que madame Courchesne ne soit pas de celles qui rouleront lors d'un prochain remaniement ministériel. Elle devrait être promue à un ministère de moindre importance ou les erreurs qu'elle aura l'occasion de commettre seront moins dommageables pour le gouvernement dont elle fait partie. Il faudra attendre la fin des travaux de la Commission parlementaire, probablement en avril, avant que le premier ministre corrige l'erreur qu'il avait commise le jour où il avait confié le Ministère des relations avec les citoyens à madame Courchesne. Il est improbable que le premier ministre Charest refuse d'admettre son erreur et qu'il maintienne la ministre en poste. Ce serait une grave erreur qui risquerait de coûter cher au Parti Libéral du Québec lors du prochain scrutin.

 

La situation en 2006

Lors d'un remaniement ministériel survenu en 2005 Madame Courchesne a été «promue» au ministère l'Emploi et de la Solidarité sociale. Madame Carole Théberge qui l'a remplacée.

La fin des mensonges féministes

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

L'argumentaire soutenu par le féministe d'État est basé sur quelques mensonges, toujours les mêmes,  que s'acharne à propager le Conseil du statut de la femme. L'un de ces mensonges consiste à exagérer l'importance de la violence conjugale et un autre mensonge consiste à nier le fait statistique que des hommes sont aussi victimes d'un conjoint violent en nombre suffisamment important pour qu'il soit impossible d'en nier l'existence. Pendant 25 ans, depuis 1980, l'État a propagé la notion que chaque année, ce sont 300 000 femmes qui sont battues par leur conjoint ou par leur ex-conjoint. Une récente demande d'accès à l'information faite par le collectif de recherche Après-rupture a permis d'établir que cette information est fausse. Elle a depuis été remplacée par une autre affirmation mensongère selon laquelle 14209 femmes sont la victime de leur conjoint violent. Il est permis d'espérer qu'avant la fin de l'année qui commence, une autre demande d'accès à l'information démontrera que l'État s'acharne à dénigrer la moitié masculine de la population.

Quand on aura établi la véritable portée du phénomène de la violence conjugale que subissent les femmes, il sera vraisemblablement impossible de justifier que l'État continue de s'acharne à nier l'importance de la violence conjugale que subissent des hommes.  Il est prévisible que, passé cette étape, les choses se précipitent et que les autres mensonges que soutient le CSF ne résistent pas aux questions qu'on ne risquera pas de soulever enfin. L'iniquité salariale et la répartition des élus selon leur sexe ne sont-ils que des illusions. Doit-on continuer d'évoquer une improbable improbable conspiration masculine alors qu'il existe un plus grand nombre de femmes qui occupent un emploi occasionnel  et un nombre moins élevé de militantes dans les partis politiques.

La situation en 2006

Dans son rapport, la Commission des Affaires sociales recommande que le gouvernement réalise une grande campagne d'éducation et de sensibilisation à long terme pour éliminer la violence faite aux femmes. Ces imbéciles là s'entêtent à ne rien comprendre.

Fathers 4 Justice

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Fathers 4 Justice est une organisation internationale dédiée à provoquer des changements législatifs afin de favoriser le maintien des liens entre les pères et leurs enfants après la rupture du couple. L'organisation s'est fait remarqué par les médias internationaux alors qu'un de leurs représentant, vêtu d'une panoplie de Batman avait escaladé la façade du palais de Buckingham. L'organisation est maintenant implantée dans de nombreux pays. Le chapitre canadien de l'organisme s'est fait remarquer à quelques reprises au cours de l'année 2004. Les membres de l'organisme maintiendront leurs activités. Il est probable qu'avant la fin de l'année 2005 les questions relatives aux conditions masculines auront fait une percée dans le paysage médiatique.

 La situation en 2006

Fathers 4 justice qui est maintenant appelée F4J Québec s'est fait remarquer en 2005. Benoît Leroux et Andy Srougi ont escaladé la structure du Pont Jacques-Cartier. Daniel Bonin a escaladé la croix du Mont-Royal. Hermil Lebel a été incarcéré sans toutefois être condamné pour quoi que ce soit. L'affaire est ketchup. L'opinion publique est maintenant alertée: le système judiciaire est pourri.

Paroles d'hommes

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Le congrès intitulé Paroles d'hommes aura lieu à Montréal les 22, 23 et 24 avril. L'événement sera l'occasion, pour les médias, de se pencher sur certaines des facettes des problématiques masculines. Le thème su congrès est le suivant:

Féminisme + hominisme + humanisme

La situation en 2006

Grâce à l'intervention de groupes misandres qui sont intervenus pour saboter le congrès, il est devenu clair que les hommes sont des citoyens de second ordre. Être hostile envers le féminisme misandre est désormais devenu à la mode. Leur intolérance est devenue intolérable.

Place accordées à la condition masculine dans les médias

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Les médias accordent peu d'importance aux préoccupations liées à la masculinité et à l'exercice de la paternité. Quand ils le font, la tâche est habituellement confiée à une journaliste qui ne fait aucun mystère de son engagement envers le féminisme. On a récemment associé tous ceux que ces questions préoccupent, on les appelle les masculinistes, de ringards réactionnaires du passé. Sans l'espace médiatique la vertu est féminine et féministe et son contraire, le masculin, serait vicieux. Il est improbable que la situation évolue de manière importante au cours de la prochaine année. L'idéologie hostile envers les hommes est solidement implantée dans les organisations médiatiques au point où certains ont parlé du matriarcat de l'information. 

Il ne faut cependant pas hésiter à écrire aux journaux et à l'ombudsman de Radio-Canada afin de manifester l'existence d'un autre point de vue qui ne trouve pas encore sa place dans les médias. Les choses finiront bien par changer mais l'inertie des milieux de la communication est telle qu'il serait inutile d'espérer quoi que ce soit à court terme. 

L'émission Enjeux diffusée à Radio-Canada et les Francs-tireurs diffusée à Télé-Québec sont à peu près les seules qui accordent quelqu'importance que ce soit aux questions masculines. Pour le reste, l'information transmise est, au mieux fémisexiste et, au pire totalement hostile envers les hommes. On se souvient que la couverture médiatique des célébrations de l'anniversaire des événements de l'école Polytechnique, le 6 décembre 2004 ne laissait aucune place à la nuance. La seule lueur d'espoir est qu'Alain Gravel a récemment été élu à la présidence de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Le même journaliste anime l'émission Enjeux, l'une des seules qui accorde une tribune aux préoccupations masculines.

 La situation en 2006

Tranquillement pas vite, les choses ont commencé à changer. es médias ont commencé à comprendre que la société canadienne comprend aussi une moitié de citoyens masculins. Une station de radio de la ville de Québec a même inauguré une émission consacrée aux préoccupations masculines... animée par une femme. C'est un début. 

La journée de l'Homme

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

En 2003, le Conseil municipal de la municipalité de Port-Cartier a adopté une résolution qui désigne le premier dimanche du mois d'avril, le dimanche où l'on passe à l'heure avancée, la journée de l'homme. La décision avait provoqué une réaction importante de la part d'une certaine membre du Conseil municipal de Port -Cartier. 

Dans un article publié en mars 2004, Franco Nuovo, un chroniqueur du Journal de Montréal, tournait en ridicule l'initiative de la Municipalité de Port-Cartier. L'incident avait suffi pour freiner le projet du maire de Port-Cartier, Antony Detroio, de proposer aux municipalités membres de la Municipalité régionale de comté d'emboîter le pas et de déclarer, elles aussi, la journée de l'Homme.

Désormais, pour que le projet qui a pris naissance à Port-Cartier, il faudrait que d'autres qui ont la cause à coeur incitent leur conseil municipal à décréter le premier dimanche d'avril, la journée de l'homme.

La situation en 2006

En août 2005, une résolution visant à instaurer la journée de l'homme a été présentée au conseil municipal de la ville de Montréal. À l'instigation du Conseil des montréalaises, une version municipale du Conseil du statut de la femme, chacun des partis politiques municipaux a instruit ses membres de voter contre la résolution pour ne pas risquer de s'aliéner le vote féminin.

L'exercice a permis de mettre à jour la misandrie des institutions politiques municipales montréalaises. L'incident pose la question de l'égalité. Si la Ville de Montréal finance un organisme qui défend les intérêts de la caste des femmes, cet organisme est-il aussi autorisé à saboter les intérêts de la moitié masculine de la population?

Le trophée de l'Escargot d'or

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Depuis 2003, Content d'être un gars a décerné, une fois l'an, le trophée de l'Escargot d'or à la personne ou à l'institution qui, au cours de l'année précédente, se sera distinguée en faisant avancer la cause de la Condition masculine.

  • En 2003, le trophée avait été décerné à monsieur Yves Archambault, étudiant au doctorat au département d'Éducation de l'université de Montréal. Monsieur Archambault était à la recherche de solutions qui permettent d'améliorer le taux de réussite scolaire des garçons. 

  • La même année une trophée de l'Huître d'or avait été décerné à Rima Elkouri, la journaliste du quotidien La Presse, pour une série d'articles dans lesquels elle associait la préoccupation pour l'abandon scolaire des garçons à un obstacle à l'épanouissement des femmes. Le trophée soulignait l'action exceptionnelle de quelqu'un qui aurait mieux fait de se taire. Madame Elkouri a bien compris le message et n'a pas répondu à notre message de félicitations.

  • En 2004, le trophée de l'Escargot d'or a été décerné à monsieur Anthony Détroio, le maire de la ville de Port-Cartier qui, en 2003, avait fait adopter par le Conseil municipal de Port-Cartier une motion établissant le premier dimanche du mois d'avril de chaque année, la Journée de l'homme. Monsieur Détroio qui avait dû surmonter une vive hostilité de la part d'une conseillère municipale pour qui la fierté masculine serait une manifestation d'hostilité envers tout ce qui est féminin a timidement accepté la récompense. 

Désormais, l'Escargot d'or sera remis par Papiplus, un organisme de Port-Cartier. Depuis la création de l'organisme qui offre des services adaptées aux besoins spécifiques des hommes, le taux de suicide observé à Port Cartier a été réduit à néant. Les locaux de Papiplus, faut-il le rappeler, sont situés à proximité du viaduc d'où je jetaient de nombreux désespérés. Papiplus est un modèle pour ceux qui souhaitent augmenter la qualité des services adaptés aux besoins spécifiques des hommes.

Le lauréat de l'Escargot d'or sera dévoilé à l'occasion de la journée de l'homme, le 2 avril 2005. Dans l'intérim les candidatures doivent être proposées à Normand Dionne, le président de Papiplus qui, cette année, préside le jury de l'Académie de l'Escargot d'or.

papiplus@globetrotter.net

 La situation en 2006

Des auxiliaires du Pouvoir féminin ont pris le contrôle du conseil d'administration de Papiplus. En 2006, l'Escargot d'or sera décerné par par Content d'être un gars. C'est à surveiller.

Élections fédérales

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Le gouvernement Libéral élu en novembre 2003 est un gouvernement minoritaire. L'expérience démontre que les gouvernements minoritaires ont une espérance de vie de 18 mois. Suivant la tradition, il devrait y avoir une élection fédérale en 2005. Il est à prévoir que l'un des partis fédéraux ajoute à son programme les questions relatives aux conditions masculines et à l'exercice de la paternité. Cette initiative aurait le double avantage de dénouer l'impasse électorale dans laquelle se retrouveraient les partis politiques canadiens autrement et de dénouer l'impasse politique qui rend les partis politiques des groupes de pression féministes.

La situation en 2006

Les élections fédérales auront lieu le 23 janvier 2006. Le gouvernement minoritaire Libéral aura duré 26 mois. Il est permis de l'espérer, le prochain gouvernement canadien devrait être confié au Parti Conservateur qui a inscrit dans son programme un court paragraphe en faveur de la garde partagée. N'est-ce pas étrange qu'il faille s'associer à un parti politique réputé être de droite pour appuyer une politique qui favorise l'égalité des sexes alors que c'est le gouvernement Libéral (de centre gauche) qui feint d'appuyer l'égalité des sexes?

Conseil de la famille et de l'enfance

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Le Conseil de la famille et de l'enfance est un organisme qui relève du gouvernement du Québec et dont le mandat est de conseiller le gouvernement sur des politiques familiales. Les membres du Conseil de la famille et de l'enfance sont en grandes majorité des femmes qui ne font aucun mystère de leur engagement féministe et personne n'y a été nommé pour représenter les points de vue des hommes et ceux des pères.

Le Conseil compte 14 membres, 15 si on compte sa présidente. Idéalement, il faudrait que seulement la moitié du Conseil soit constituée de représentants des intérêts féminins et que la présidence du Conseil soit assurée en alternance par une femme et par un homme. La première étape, la plus difficile, consiste à ouvrir une brèche dans la forteresse où l'on refuse de reconnaître l'importance des représentants des hommes au sein du Conseil. 2005 sera-t-elle l'année au cours de laquelle le Conseil de la famille et de l'enfance comptera enfin un premier représentant des intérêts des pères? Il n'est pas interdit de s'y résoudre.

 La situation en 2006

Le Conseil est maintenant formé de onze femmes et de deux hommes dont on est incertain s'ils ne sont pas des effiministes. Son personnel est formé de onze femmes et de deux hommes dont on est certain qu'ils sont des effiministes. Faut-il continuer de perdre son temps à tenter de convaincre la présidente de l'organisme que les représentants des points de vue masculins ont leur place au sein du Conseil? La question se pose.

Les célébrations entourant l'anniversaire du drame de l'École Polytechnique

Le 3 janvier 2005, nous écrivions ceci:

Les célébrations du 6 décembre 2004 ont été particulièrement insupportables pour tout ceux qui refusent de participer à la contrition collective et qui n'adhèrent pas à la superstition qui voudrait que le cortex des hommes est doté d'une tare qui les disposent à assassiner tout ce qui porte un jupon. Cette journée là, il n'y avait aucun espace médiatique qui autorise ni la nuance, ni la dissidence. Nous nous sommes retrouvées dans un espace médiatique totalitaire.

Auront-nous droit à un tel dérapage à l'avenir? Il n'en tient qu'à nous de dénoncer sans attendre le mensonge féministe afin que le 6 décembre 2005 ne soit pas, l'occasion d'une nouvelle opération de dénigrement de la moitié masculine de la population.

La situation en 2006

L'ardeur des misandres semble s'être calmée. En 2005, les cérémonies entourant la célébration de l'anniversaire de l'événement ont ressemblé à un pétard trempé. La télévision de Radio-Canada a rapporté les propos de la mère de l'une des victimes qui se disait irritée par la commémoration de l'événement. Le délire misandre se serait-il enfin calmé?

Le événements à surveiller en 2006

Les élections provinciales

2006 marquera vraisemblablement le déclenchement des prochaines élections provinciales.

L'électorat choisira-t-il le Parti Québécois misandre qui a confié à l'intolérable Jocelyne Caron le rôle de Porte-parole de l'opposition officielle en matière de condition féminine, le parti politique dont le chef défend un agenda queer?

L'électorat confiera-t-il un second mandat au Parti Libéral du Québec qui continue de tergiverser au sujet des excès du Pouvoir féminin en espérant que la prochaine fois soit la bonne?

L'électorat appuiera-t-il l'ADQ qui prétend être au courant des problèmes que vit la moitié masculine de la population sans toutefois oser mettre de l'avant des politiques pour corriger la situation?

L'électorat élira-t-il un parti marginal qui n'a pas encore manifesté sa misandrie?

C'est à suivre.

 

Le ministère de la famille

Nous avons appris de sources sûres que le ministère de la famille a préparé son «Plan B» et qu'il ne sera mis en application qu'au moment où la grogne aura rendue la chose nécessaire. Ledit «Plan B» laisserait une part équitable au père dans la famille. C'est clair. La classe politique attend du lobby des pères qu'il manifeste son insatisfaction avec suffisamment d'éloquence pour lui donner la latitude pour clouer le clapet du Pouvoir féminin. On sait ce qu'il reste à faire. Le problème, voyez-vous, c'est que le prétendu lobby des pères ne bénéficie d'aucune ressources. Si l'État veut que la guerre des sexes fasse des victimes dans les deux camps, il pourrait avoir à regretter que son voeu soit exaucé.

L'enquête royale sur l'administration de la Justice au Québec

L'administration de la Justice pose des problèmes. Personne n'accepte qu'on soulève la question. La magistrature est corrompue. Il existe de sérieuses raisons de croire qu'il faut graisser le juge pour remporter un procès mais personne n'accepte qu'on soulève la question. La publication, en février 2006, du livre intitulé Il n'y a pas de justice au Québec pourrait défriser quelques bandits togés. 2006 pourrait être l'année au cours de laquelle certains membres de la magistrature se retrouveront à l'ombre en compagnie de leurs justiciables. On leur souhaite de se faire enculer sec.

Les médias

En janvier 2006, la station de radio 93,3 a lancé une émission consacrée aux préoccupations masculines. Un projet de revue sur le même sujet flotte dans l'air. Les médias ont eu vent du malaise. 2006 pourrait être l'année au cours de laquelle Radio-Canada prend acte que le Pouvoir féminin n'a plus le monopole de la vérité. Il va y avoir du sport.