|
Les événements à
retenir de 2005 et
ceux qui sont à surveiller en 2006
Il y a un an à
l'occasion de l'année 2005 qui commençait nous avions dressé
la liste ses
événements à surveiller au cours de l'année 2005. Avec le recul, nous
avons jugé utile de faire le bilan des événements de la dernière année et
d'établir la liste de événements à surveiller au cours de l'année à venir.
Le Rapport Rondeau
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Le 7 janvier 2004,
Gilles Rondeau, le président du Comité de travail en matière de
prévention et d'aide aux hommes remettait au Ministre Phillipe
Couillard le rapport du comité: Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités
et répondre à leurs besoins. Le comité avait été formé deux ans plus
tôt par gouvernement précédent. Le rapport du Comité a été reçu avec
tiédeur par le Ministre de la Santé et des Services sociaux et malgré
l'urgence de la situation des hommes. il n'a pas reçu l'attention qui lui
est dû. Il avait fallu insister et de la patience pour que le document
soit rendu public et un an après sa présentation, il serait toujours «à
l'étude.»
Pressentant que la
volonté du présent gouvernement est de faire disparaître le rapport
Rondeau et de faire oublier les seize recommandations qu'il comporte, les
groupes de pressions masculins ont résolu d'assurer un suivi sur la
question et de ne manquer aucune occasion d'en signaler l'existence et
l'importance. La mise en application des recommandations du Rapport
Rondeau sera certainement un sujet d'intérêt au cours de la prochaine
année et il sera intéressant, en fin d'année, de comparer la situation qui
prévaudra alors à celle qui prévaut aujourd'hui. L'État prétendra-t-il
«étudier la situation» deux ans après le dépôt du Rapport Rondeau? Les
organismes qui se préoccupent de la place de l'homme dans la société et de
celle du père dans la famille seront-ils toujours écartés des décisions
gouvernementales?
La situation en 2006
La situation n'a pas évolué.
«L'étude» des recommandations du rapport Rondeau a été confiée à Michel
Lavallé qui a déclaré que les groupes que la condition masculine préoccupent
ne sont pas des interlocuteurs valables. Nous n'aurions apparemment pas
le bon ton. L'argument est largement repris dans plusieurs ministères
comme ceux de la Famille, l'Éducation, la Santé et les services sociaux.
Qui veut noyer son chien l'accuse d'avoir la rage. Seules les féministes
et les effiministes seraient des interlocuteurs valables.
Une rencontre devait avoir lieu au
cours de l'été 2005 avec Gilles Descoteaux, l'attaché politique du
ministre de la santé et des services sociaux responsable du dossier des
hommes. Malheureusement, monsieur Descoteaux a cessé de retourner ses
appels au cours de l'été. Une nouvelle rencontre avait été prévue «avant
Noël 2005». Elle a été remise aux calendes grecques pour des raisons
techniques: l'interlocuteur du ministère a été emprisonné sans procès le
17 novembre 2005. Les preneurs de paris ont établi qu'il devrait être
libéré le 31 janvier 2006. Il a été reconnu coupable d'avoir tenté de
communiquer avec ses enfants ce qui contrevient au code criminel féminin.
Passons.
En cours d'année 2005, un groupe
d'organismes misandres a fait circuler une pétition pour demander à l'État
de ne pas donner suite aux recommandations du Rapport Rondeau. Selon les
signataires de la pétition, les besoins des hommes feraient obstacle à
l'avarice des organisations féministes.
Dans son rapport portant sur la
consultation générale sur le document intitulé
Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les
hommes, la Commission des Affaires sociales recommande aux
ministères de la Santé et des services sociaux, de la Justice et des Loisirs
et sports de s'occuper des besoins spécifiques des
hommes. Chose étrange, nous y reviendrons plus bas, selon le rapport de la
Commission parlementaire, la question de l'égalité des sexes ne
concernerait pas les hommes. Très étrange.
La réforme du
Conseil du statut de la femme
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
En 2003, madame la
ministre Michelle Courchesne accordait une entrevue à la revue féministe
gouvernementale La Gazette des femmes au cours de laquelle elle
déclarait disposée à être stratégique. En Février 2004, lors d'une
conférence de presse, madame Courchesne annonçait la tenue, à l'automne
2004, d'une commission parlementaire portant sur la création éventuelle
d'un Conseil de l'égalité qui remplacerait le Conseil du statut de la
femme. Madame Courchesne confiait à un comité formé de cinq féministes
présidé par Diane Lavallée, la présidente du Conseil du statut de la
femme, le mandat de préparer un document qui déterminerait s'il est
préférable de parler d'égalité POUR les femmes ou d'Égalité ENTRE les
hommes et les femmes.
Le 4 novembre 2004,
le Conseil du statut de la femme produisait un document intitulé
Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et
les hommes.
Le même jour, madame Courchesne annonçait la tenue d'une Commission des
affaires sociales le 18 (reportée au 25) janvier 2005 dont le mandat sera
de discuter du document produit par le Conseil du statut de la femme. Les
parties intéressées à participer à la Commission parlementaire avaient
jusqu'au 10 (reporté au 17) décembre pour pour produire un mémoire, soit
une période de seulement cinq/six semaines. Les membres de la Commission
parlementaire décideront de qui sera invité à comparaître devant eux à
partir du 25 janvier. La liste des participants à la Commission
parlementaire sera publiée le 18 janvier 2005. Doit-on craindre que
l'horaire chargé de la Commission des affaires sociales ne l'oblige
à n'accorder d'importance qu'à l'auteur des mémoires favorables au
document produit par le CSF? Certains ont dit le craindre.
Le plus
étonnant, dams toute cette histoire, c'est que les représentants de la
moitié masculine de la population ont été systématiquement écartés de
l'élaboration du document devant servir de base de discussion devant mener
à un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les
hommes alors que les recommandations contenues dans le rapport Rondeau
sont restées lettre morte. La Commission parlementaire sera certainement
l'un des événement marquant de l'année. Le sens de la stratégie dont se
vantait madame la Ministre Courchesne ressemble drôlement à un coup-fourré.
La situation en 2006
La Commission des Affaires sociales
a été un échec pour le féminisme misandre. Elle a servi de tribune pour
ceux qui n'adhèrent pas au fémisexisme dominant. Malgré tout, la
Commission qui proposait de mettre sur la table un projet d'égalité entre
les femmes et les hommes a formulé huit recommandations visant à favoriser
la moitié féminine de la population et une seule recommandation pour que
d'autre ministères que celui dont la ministre Carole Théberge est
responsable s'occupe des besoins spécifiques des hommes. Allo! Y
a-t-il quelqu'un qui écoute? Vos lèvres bougent mais je n'entend pas
ce que vous dites.
L'avenir politique
de Michelle Courchesne
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Est-ce son style
cinglant ou sa personnalité peu engageante qui laissent entrevoir la
démission de la Ministre Michelle Courchesne du porte qu'elle occupe? Les
échos permettent d'affirmer avec certitude que Michelle Courchesne n'est
populaire ni auprès des représentantes de la moitié féminine de la
population avec lesquelles elle n'a pas réussi à établir un climat de
confiance ni auprès des milieux qui oeuvrent auprès des immigrants ni
auprès des représentants de la moitié masculine de la population qu'elle a
toujours traité avec mépris et condescendance. Maintenant que la dame a
fait la démonstration des limites de sa compétence, il est improbable que
madame Courchesne ne soit pas de celles qui rouleront lors d'un prochain
remaniement ministériel. Elle devrait être promue à un ministère de
moindre importance ou les erreurs qu'elle aura l'occasion de commettre
seront moins dommageables pour le gouvernement dont elle fait partie. Il
faudra attendre la fin des travaux de la Commission parlementaire,
probablement en avril, avant que le premier ministre corrige l'erreur
qu'il avait commise le jour où il avait confié le Ministère des relations
avec les citoyens à madame Courchesne. Il est improbable que le premier
ministre Charest refuse d'admettre son erreur et qu'il maintienne la
ministre en poste. Ce serait une grave erreur qui risquerait de coûter
cher au Parti Libéral du Québec lors du prochain scrutin.
La situation en 2006
Lors d'un remaniement ministériel
survenu en 2005 Madame Courchesne a été «promue» au ministère l'Emploi et
de la Solidarité sociale. Madame Carole Théberge qui l'a remplacée.
La fin des
mensonges féministes
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
L'argumentaire
soutenu par le féministe d'État est basé sur quelques mensonges, toujours
les mêmes, que s'acharne à propager le Conseil du statut de la femme.
L'un de ces mensonges consiste à exagérer l'importance de la violence
conjugale et un autre mensonge consiste à nier le fait statistique que des
hommes sont aussi victimes d'un conjoint violent en nombre suffisamment
important pour qu'il soit impossible d'en nier l'existence. Pendant 25
ans, depuis 1980, l'État a propagé la notion que chaque année, ce sont 300
000 femmes qui sont battues par leur conjoint ou par leur ex-conjoint. Une
récente demande d'accès à l'information faite par le collectif de
recherche Après-rupture a permis d'établir que cette information est
fausse. Elle a depuis été remplacée par une autre affirmation mensongère
selon laquelle 14209 femmes sont la victime de leur conjoint violent. Il
est permis d'espérer qu'avant la fin de l'année qui commence, une autre
demande d'accès à l'information démontrera que l'État s'acharne à dénigrer
la moitié masculine de la population.
Quand on aura
établi la véritable portée du phénomène de la violence conjugale que
subissent les femmes, il sera vraisemblablement impossible de justifier
que l'État continue de s'acharne à nier l'importance de la violence
conjugale que subissent des hommes. Il est prévisible que, passé cette
étape, les choses se précipitent et que les autres mensonges que soutient
le CSF ne résistent pas aux questions qu'on ne risquera pas de soulever
enfin. L'iniquité salariale et la répartition des élus selon leur sexe ne
sont-ils que des illusions. Doit-on continuer d'évoquer une improbable
improbable conspiration masculine alors qu'il existe un plus grand nombre
de femmes qui occupent un emploi occasionnel et un nombre moins élevé de
militantes dans les partis politiques.
La situation en 2006
Dans son rapport, la Commission des
Affaires sociales recommande que le gouvernement réalise une grande
campagne d'éducation et de sensibilisation à long terme pour éliminer la
violence faite aux femmes. Ces imbéciles là s'entêtent à ne rien
comprendre.
Fathers 4
Justice
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Fathers 4
Justice est une organisation internationale
dédiée à provoquer des changements législatifs afin de favoriser le
maintien des liens entre les pères et leurs enfants après la rupture du
couple. L'organisation s'est fait remarqué par les médias internationaux
alors qu'un de leurs représentant, vêtu d'une panoplie de Batman avait
escaladé la façade du palais de Buckingham. L'organisation est maintenant
implantée dans de nombreux pays. Le chapitre canadien de l'organisme s'est
fait remarquer à quelques reprises au cours de l'année 2004. Les membres
de l'organisme maintiendront leurs activités. Il est probable qu'avant la
fin de l'année 2005 les questions relatives aux conditions masculines
auront fait une percée dans le paysage médiatique.
La
situation en 2006
Fathers 4 justice qui est
maintenant appelée F4J Québec s'est fait remarquer en 2005. Benoît Leroux
et Andy Srougi ont escaladé la structure du Pont Jacques-Cartier. Daniel
Bonin a escaladé la croix du Mont-Royal. Hermil Lebel a été incarcéré sans
toutefois être condamné pour quoi que ce soit. L'affaire est ketchup.
L'opinion publique est maintenant alertée: le système judiciaire est
pourri.
Paroles d'hommes
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Le congrès intitulé
Paroles d'hommes aura lieu à Montréal les 22, 23 et 24 avril.
L'événement sera l'occasion, pour les médias, de se pencher sur certaines
des facettes des problématiques masculines. Le thème su congrès est le
suivant:
Féminisme +
hominisme + humanisme
La situation en 2006
Grâce à l'intervention de groupes
misandres qui sont intervenus pour saboter le congrès, il est devenu clair
que les hommes sont des citoyens de second ordre. Être hostile envers le
féminisme misandre est désormais devenu à la mode. Leur intolérance est
devenue intolérable.
Place accordées à
la condition masculine dans les médias
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Les médias
accordent peu d'importance aux préoccupations liées à la masculinité et à
l'exercice de la paternité. Quand ils le font, la tâche est habituellement
confiée à une journaliste qui ne fait aucun mystère de son engagement
envers le féminisme. On a récemment associé tous ceux que ces questions
préoccupent, on les appelle les masculinistes, de ringards
réactionnaires du passé. Sans l'espace médiatique la vertu est
féminine et féministe et son contraire, le masculin, serait vicieux. Il
est improbable que la situation évolue de manière importante au cours de
la prochaine année. L'idéologie hostile envers les hommes est solidement
implantée dans les organisations médiatiques au point où certains ont
parlé du matriarcat de l'information.
Il ne faut
cependant pas hésiter à écrire aux journaux et à l'ombudsman de
Radio-Canada afin de manifester l'existence d'un autre point de vue qui ne
trouve pas encore sa place dans les médias. Les choses finiront bien par
changer mais l'inertie des milieux de la communication est telle qu'il
serait inutile d'espérer quoi que ce soit à court terme.
L'émission Enjeux
diffusée à Radio-Canada et les Francs-tireurs diffusée à Télé-Québec sont
à peu près les seules qui accordent quelqu'importance que ce soit aux
questions masculines. Pour le reste, l'information transmise est, au mieux
fémisexiste et, au pire totalement hostile envers les hommes. On se
souvient que la couverture médiatique des célébrations de l'anniversaire
des événements de l'école Polytechnique, le 6 décembre 2004 ne laissait
aucune place à la nuance. La seule lueur d'espoir est qu'Alain Gravel a
récemment été élu à la présidence de la Fédération professionnelle des
journalistes du Québec. Le même journaliste anime l'émission Enjeux,
l'une des seules qui accorde une tribune aux préoccupations masculines.
La
situation en 2006
Tranquillement pas vite, les choses
ont commencé à changer. es médias ont commencé à comprendre que la société
canadienne comprend aussi une moitié de citoyens masculins. Une station de
radio de la ville de Québec a même inauguré une émission consacrée aux
préoccupations masculines... animée par une femme. C'est un début.
La journée de
l'Homme
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
En 2003, le Conseil
municipal de la municipalité de Port-Cartier a adopté une résolution qui
désigne le premier dimanche du mois d'avril, le dimanche où l'on passe à
l'heure avancée, la journée de l'homme. La décision avait provoqué une
réaction importante de la part d'une certaine membre du Conseil municipal
de Port -Cartier.
Dans un article
publié en mars 2004, Franco Nuovo, un chroniqueur du Journal de
Montréal, tournait en ridicule l'initiative de la Municipalité de
Port-Cartier. L'incident avait suffi pour freiner le projet du maire de
Port-Cartier, Antony Detroio, de proposer aux municipalités membres de la
Municipalité régionale de comté d'emboîter le pas et de déclarer,
elles aussi, la journée de l'Homme.
Désormais, pour que
le projet qui a pris naissance à Port-Cartier, il faudrait que d'autres
qui ont la cause à coeur incitent leur conseil municipal à décréter le
premier dimanche d'avril, la journée de l'homme.
La situation en 2006
En août 2005, une résolution visant
à instaurer la journée de l'homme a été présentée au conseil municipal de
la ville de Montréal. À l'instigation du Conseil des montréalaises, une
version municipale du Conseil du statut de la femme, chacun des partis
politiques municipaux a instruit ses membres de voter contre la résolution
pour ne pas risquer de s'aliéner le vote féminin.
L'exercice a permis de mettre à
jour la misandrie des institutions politiques municipales montréalaises.
L'incident pose la question de l'égalité. Si la Ville de Montréal finance
un organisme qui défend les intérêts de la caste des femmes, cet organisme
est-il aussi autorisé à saboter les intérêts de la moitié masculine de la
population?
Le trophée de
l'Escargot d'or
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Depuis 2003,
Content d'être un gars a décerné, une fois l'an, le trophée de
l'Escargot d'or à la personne ou à l'institution qui, au cours de l'année
précédente, se sera distinguée en faisant avancer la cause de la
Condition masculine.
-
En 2003, le
trophée avait été décerné à monsieur Yves Archambault, étudiant au
doctorat au département d'Éducation de l'université de Montréal.
Monsieur Archambault était à la recherche de solutions qui permettent
d'améliorer le taux de réussite scolaire des garçons.
-
La même année une
trophée de l'Huître d'or avait été décerné à Rima Elkouri, la
journaliste du quotidien La Presse, pour une série d'articles dans
lesquels elle associait la préoccupation pour l'abandon scolaire des
garçons à un obstacle à l'épanouissement des femmes. Le trophée
soulignait l'action exceptionnelle de quelqu'un qui aurait mieux fait de
se taire. Madame Elkouri a bien compris le message et n'a pas répondu à
notre message de félicitations.
-
En 2004, le
trophée de l'Escargot d'or a été décerné à monsieur Anthony Détroio, le
maire de la ville de Port-Cartier qui, en 2003, avait fait adopter par
le Conseil municipal de Port-Cartier une motion établissant le premier
dimanche du mois d'avril de chaque année, la Journée de l'homme.
Monsieur Détroio qui avait dû surmonter une vive hostilité de la part
d'une conseillère municipale pour qui la fierté masculine serait une
manifestation d'hostilité envers tout ce qui est féminin a timidement
accepté la récompense.
Désormais,
l'Escargot d'or sera remis par Papiplus, un organisme de Port-Cartier.
Depuis la création de l'organisme qui offre des services adaptées aux
besoins spécifiques des hommes, le taux de suicide observé à Port Cartier
a été réduit à néant. Les locaux de Papiplus, faut-il le rappeler, sont
situés à proximité du viaduc d'où je jetaient de nombreux désespérés.
Papiplus est un modèle pour ceux qui souhaitent augmenter la qualité des
services adaptés aux besoins spécifiques des hommes.
Le lauréat de
l'Escargot d'or sera dévoilé à l'occasion de la journée de l'homme, le 2
avril 2005. Dans l'intérim les candidatures doivent être proposées à
Normand Dionne, le président de Papiplus qui, cette année, préside le jury
de l'Académie de l'Escargot d'or.
papiplus@globetrotter.net
La
situation en 2006
Des auxiliaires du Pouvoir féminin
ont pris le contrôle du conseil d'administration de Papiplus. En 2006,
l'Escargot d'or sera décerné par par Content d'être un gars. C'est à
surveiller.
Élections fédérales
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Le gouvernement
Libéral élu en novembre 2003 est un gouvernement minoritaire. L'expérience
démontre que les gouvernements minoritaires ont une espérance de vie de 18
mois. Suivant la tradition, il devrait y avoir une élection fédérale en
2005. Il est à prévoir que l'un des partis fédéraux ajoute à son programme
les questions relatives aux conditions masculines et à l'exercice de la
paternité. Cette initiative aurait le double avantage de dénouer l'impasse
électorale dans laquelle se retrouveraient les partis politiques canadiens
autrement et de dénouer l'impasse politique qui rend les partis politiques
des groupes de pression féministes.
La situation en 2006
Les élections fédérales auront lieu
le 23 janvier 2006. Le gouvernement minoritaire Libéral aura duré 26 mois.
Il est permis de l'espérer, le prochain gouvernement canadien devrait être
confié au Parti Conservateur qui a inscrit dans son programme un
court paragraphe en faveur de la garde partagée. N'est-ce pas étrange
qu'il faille s'associer à un parti politique réputé être de droite pour
appuyer une politique qui favorise l'égalité des sexes alors que c'est le
gouvernement Libéral (de centre gauche) qui feint d'appuyer l'égalité des
sexes?
Conseil de la
famille et de l'enfance
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Le Conseil de la
famille et de l'enfance est un organisme qui relève du gouvernement du
Québec et dont le mandat est de conseiller le gouvernement sur des
politiques familiales. Les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance sont en grandes majorité des femmes qui ne font aucun mystère de
leur engagement féministe et personne n'y a été nommé pour représenter les
points de vue des hommes et ceux des pères.
Le Conseil compte
14 membres, 15 si on compte sa présidente. Idéalement, il faudrait que
seulement la moitié du Conseil soit constituée de représentants des
intérêts féminins et que la présidence du Conseil soit assurée en
alternance par une femme et par un homme. La première étape, la plus
difficile, consiste à ouvrir une brèche dans la forteresse où l'on refuse
de reconnaître l'importance des représentants des hommes au sein du
Conseil. 2005 sera-t-elle l'année au cours de laquelle le Conseil de la
famille et de l'enfance comptera enfin un premier représentant des
intérêts des pères? Il n'est pas interdit de s'y résoudre.
La
situation en 2006
Le Conseil est maintenant formé de
onze femmes et de deux hommes dont on est incertain s'ils ne sont pas des
effiministes. Son personnel est formé de onze femmes et de deux hommes
dont on est certain qu'ils sont des effiministes. Faut-il continuer de
perdre son temps à tenter de convaincre la présidente de l'organisme que
les représentants des points de vue masculins ont leur place au sein du
Conseil? La question se pose.
Les célébrations entourant
l'anniversaire du drame de l'École Polytechnique
Le 3 janvier 2005, nous écrivions
ceci:
Les célébrations du 6 décembre 2004
ont été particulièrement insupportables pour tout ceux qui refusent de
participer à la contrition collective et qui n'adhèrent pas à la
superstition qui voudrait que le cortex des hommes est doté d'une tare qui
les disposent à assassiner tout ce qui porte un jupon. Cette journée là,
il n'y avait aucun espace médiatique qui autorise ni la nuance, ni la
dissidence. Nous nous sommes retrouvées dans un espace médiatique
totalitaire.
Auront-nous droit à un tel dérapage
à l'avenir? Il n'en tient qu'à nous de dénoncer sans attendre le mensonge
féministe afin que le 6 décembre 2005 ne soit pas, l'occasion d'une
nouvelle opération de dénigrement de la moitié masculine de la population.
La situation en 2006
L'ardeur des misandres semble
s'être calmée. En 2005, les cérémonies entourant la célébration de
l'anniversaire de l'événement ont ressemblé à un pétard trempé. La
télévision de Radio-Canada a rapporté les propos de la mère de l'une des
victimes qui se disait irritée par la commémoration de l'événement. Le
délire misandre se serait-il enfin calmé?
Le événements à surveiller en 2006
Les élections provinciales
2006 marquera vraisemblablement le
déclenchement des prochaines élections provinciales.
L'électorat choisira-t-il le Parti
Québécois misandre qui a confié à l'intolérable Jocelyne Caron le rôle de
Porte-parole de l'opposition officielle en matière de condition
féminine, le parti politique dont le chef défend un agenda queer?
L'électorat confiera-t-il un second
mandat au Parti Libéral du Québec qui continue de tergiverser au sujet des
excès du Pouvoir féminin en espérant que la prochaine fois soit la bonne?
L'électorat appuiera-t-il l'ADQ
qui prétend être au courant des problèmes que vit la moitié masculine de
la population sans toutefois oser mettre de l'avant des politiques pour
corriger la situation?
L'électorat élira-t-il un parti
marginal qui n'a pas encore manifesté sa misandrie?
C'est à suivre.
Le ministère de la famille
Nous avons appris de sources sûres
que le ministère de la famille a préparé son «Plan B» et qu'il ne sera mis
en application qu'au moment où la grogne aura rendue la chose nécessaire.
Ledit «Plan B» laisserait une part équitable au père dans la famille.
C'est clair. La classe politique attend du lobby des pères qu'il
manifeste son insatisfaction avec suffisamment d'éloquence pour lui
donner la latitude pour clouer le clapet du Pouvoir féminin. On sait
ce qu'il reste à faire. Le problème, voyez-vous, c'est que le prétendu
lobby des pères ne bénéficie d'aucune ressources. Si l'État veut que
la guerre des sexes fasse des victimes dans les deux camps, il
pourrait avoir à regretter que son voeu soit exaucé.
L'enquête royale sur
l'administration de la Justice au Québec
L'administration de la Justice
pose des problèmes. Personne n'accepte qu'on soulève la question. La
magistrature est corrompue. Il existe de sérieuses raisons de croire
qu'il faut graisser le juge pour remporter un procès mais personne
n'accepte qu'on soulève la question. La publication, en février 2006,
du livre intitulé Il n'y a pas de justice au Québec pourrait
défriser quelques bandits togés. 2006 pourrait être l'année au cours
de laquelle certains membres de la magistrature se retrouveront à
l'ombre en compagnie de leurs justiciables. On leur souhaite de se
faire enculer sec.
Les médias
En janvier 2006, la station de
radio 93,3 a lancé une émission consacrée aux préoccupations
masculines. Un projet de revue sur le même sujet flotte dans l'air.
Les médias ont eu vent du malaise. 2006 pourrait être l'année au cours
de laquelle Radio-Canada prend acte que le Pouvoir féminin n'a
plus le monopole de la vérité. Il va y avoir du sport.
|