Content d'être un gars
Glad to be a guy

Le 2 avril 2008
Yves Pageau

L'extorsion comme projet de société

Imaginez le bonheur. Les corporations professionnelles protégeraient le public contre leur membres. Les politiciens représenteraient les intérêts des citoyens. Les syndicats défendraient les intérêts de leurs membres. L'appareil gouvernemental serait au service des citoyens, Les médias auraient coeur le droit du public à l'information. Les membrs de la magistrature seraient au service de la justice et les féministes seraient au service des intérêts des femmes. Les avocats seraient au service des intérêts de leurs clients. Les curés seraient au service de la vie spirituelle de leurs ouailles. Les artistes seraient au service de leur démarche artistique. Si les choses étaient ce qu'elles sont supposées être je serais désoeuvré. Désoeuvré mais content.

Ce n'est pas du tout le cas. Qu'est-ce qu'il faudrait pour changer la vapeur? Un peu de spiritualité peut-être? Je me souviens d'une histoire biblique qu'on nous racontait alors que j'étais enfant. Dieu ne demandait pas grand chose pour sauver de la destruction deux villes corrompues. Je ne l'avais pas compris à l'époque mais je pense qu'on s'y enfilait à plein cul. Dans cette histoire là il était question de statue de sel et d'odeur de fumier humain. Peut-être que, comme dans l'histoire, c'est tout ce que ça prendrait: un seul juste. Je pense me souvenir que c'est tout ce que le Dieu de l'histoire souhaitait. Si Dieu devait cesser de ne pas exister il me trouverait sur son chemin. J'ai l'ambition de faire comme si les choses étaient ce qu'elles devraient être et si je devais être le seul à le faire ça ne sera pas plus grave. J'aurai au moins tenté de changer la polarité des choses. C'est déjà bien; si on était deux à le faire ce serait deux fois mieux.

Qu'est ce qui arrivera le jour où féminisme et affaire gouvernementales ne seront plus d'accord que sur l'imminence de leur rupture. C'est une histoire de divorce. Qui sera désigné propriétaire des actifs accumulés par l'industrie du féminisme? À qui appartiendront ces édifices dont on est déjà en mesure de savoir qu'ils ne servent que de décor aux abus que leur personnel fait subir aux femmes-victimes? Devrait-on décréter une amnistie générale ou si les crimes commis au nom du féminisme ne devraient-ils pas faire l'objet d'accusations criminelles? Qu'en sera-il des membres de la magistrature? Crapules ou intouchables? Devrait-on rétablir la peine de mort? J'ai hâte ai lendemain du Grand-soir. Je sens que je pourrais faire fortune comme promoteur d'exécutions publiques.