Phalle-club
Ceux qui sont nés après la disparition de Joe Dassin n'ont pas connu la mode des terrariums. On en retrouvait au moins un dans chacun des appartements d'Outremont-cachère et du Plateau Mont-Royal. C'est la mode qui a succédé à celle du macramé et qui a précédé celle des agaves; si le mien avait survécu à mes arrosages trop fréquents il prendrait aujourd'hui l'espace que je pourrais consacrer à un jardin hydroponique.
Pour les besoins de la conversation rappelons qu'un terrarium est un jardin scellé dans une tourie. C'était aussi une métaphore pour la biosphère, un espace fermé et autosuffisant. Ne riez pas; il faillait que nous passions par là. La métaphore du terrarium s'est transformée depuis. Quand on regarde comment la Caste-des-femmes s'est enfermée dans la cage du tout-pour-les-femmes on est tenté de faire un rapprochement avec le paradigme du terrarium. L'espace est clos mais conserve ses entrants; quand l'État cessera d'y consacrer des ressources collossales ça sentira grave la pourriture. En attendant on reste entre nous parce qu'on se comprend tellement bien entre femmes.
Dans la métaphore du terrarium il existe deux espaces: le vase-clos et le reste du monde. Le lobby de la caste-des-femmes a fait main basse sur l'appareil gouvernemental en s'octroyant une chiée d'organismes gouvernementaux. Dans le vase-clos on a enfermé le pouvoir politique et les tribunes des médias en faisant le pari que ceux qui en sont privés sont sans pouvoir. Ceux qui en sont privé, les masculinistes (pipi-caca-pet-poil-Obama) qui n'adhèrent pas à l'évangile fémivictimaire sont condamnés à l'exclusion. Le problème c'est que les organismes fémicentristes souffrent de consanguinité; c'est rabougri comme le couvent du Carmel avant qu'on le transforme en condominiums.
Regardez l'état de la gouvernance gouvernementale et celui de l'espace médiatique. C'est bien joli la télévision HD mais la webtélé est des masses plus intéressante. On y retrouve tous ceux qui sont interdits de tribune chez Bazzo la constipette. C'est comme vous voulez, les filles, mais le fémivictimisme dégringole raide.