Qu'ont en
commun Nathalie Collard, Marc Laurendeau. Richard Martineau,
Andy Srougi,
Sarah
Palin, Lise Ravary,
Marie-France Bazzo, Pierrette Bouchard, Yves Pageau,
Georges-Hébert Germain et Denise Bombardier. Réfléchissez bien.
Nous avons tous, un jour ou l'autre, été accusé d'être au service
du masculinisme. C'était beaucoup plus facile que prévu.
L'allégorie qui n'a jamais existé que dans les fantasmes de celles
qui pratiquent l'ÉGALITÉ POUR LES FEMMES leur a fait peur. Elles
n'avaient rien vu d'aussi terrifiant depuis le Bonhomme Sept-Heures.
Elles se sont enfermées dans la forteresse féministe
dont elles ont égaré la clé. Désormais celles qui demanderont d'en
être libérées devront déclarer avoir renoncé au féminisme et à ses
oeuvres. Il y a des coups de pied au cul qui trouveront bien leur
chemin.
Le
quotidien Le Devoir annonce aujourd'hui qu'on n'a pas fini
d'entendre dire du mal du masculinisme maintenant que la revue
À babord a le vent en poupe. C'est qu'ils ont bien raison les
coco-bobo. Dire du mal ça défoule un bon coup et ça affaiblit
l'adversaire. J'imagine bien le populo se rallier au
communisme-bourgeois-bohême en lisant la revue confidentielle
financée par la CSN. On sent bien que ça va saigner chez les
masculinistes. L'hécatombe vous dis-je. J'ai bien hâte de voir ça.
Le terme
qui avait circulé furtivement dans la médiashère s'est acheté un
costume de soirée. Maintenant qu'on en parle ouvertement il faudra
bien le définir. C'est là qu'est l'attrape. On verra le gouin
officiel du Québec s'expliquer sur ses pratiques sexuelles dont on
peut dire qu'elles sont pour le moins originales. Quand vous aurez
vu à qui il s'attaque vous sympathiserez.