La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Le 25 octobre 2008
Yves Pageau

Rançon

Connaissez-vous la dernière campagne de propagande gouvernementale? Elle vise à convaincre que le Français est une belle langue. Ah? On en a pour combien? Plus ça va plus le Québec me fait l'impression d'être une secte. On a intérêt à ne croire en rien d'autre qu'en l'État. Certains parlent de social-démocratie alors que d'autres préfèrent utiliser les termes totalitarisme ou communisme.

C'est l'histoire du gars, un immigrant d'Amérique latine, qui est coincé dans une histoire de rupture conjugale et qui cherche de l'aide. Comme de bien entendu c'est sa femme qui a initié les démarches ne lui laissent aucune chance: elle avait fréquenté un groupe de femmes ces derniers mois. Il a eu droit aux accusations de violence conjugale et au reste. Il n'y a rien à faire; son esclavage ne fait que commencer. S'il savait ce qui l'attend il fuirait le Québec ou le monde des vivants. Il pourrait demander l'asile politique en Chine, se joindre à la légion étrangère, ouvrir un commerce d'héroïne à Téhéran, transporter de la nitroglycérine au travers des Andes ou devenir informateur de police à Palerme. Migrer au Québec n'était pas l'idée du siècle.

Je n'irai pas jusqu'à suggérer que ce qu'on appelle des groupes de femmes sont des endroits où l'on enseigne aux recrues comment anéantir leur conjoint à l'occasion d'une rupture conjugale mais il semble y avoir une coïncidence. Celles qui les ont fréquenté connaissent habituellement une rupture conjugale au cours des semaines suivantes et elles savent comment s'y prendre. Il s'agit peut-être d'une coïncidence fortuite. Comment se fait-il que l'État se mêle de financer des organismes dont la mission est de détruire les familles?

Ces organismes pourraient vendre des contrats de protection. Moyennant une contribution mensuelle payée au syndicat des centres de femmes on serait assuré d'avoir la paix.