Les extra-terrestre qui se
cachent sous la calotte polaire ont répandu un nouveau terme:
conspirationniste. Il désigne tous ceux qui doutent de
l'information diffusée par les médias de masse. Vous savez bien,
ceux qui on parlé des armes de destruction massive, de
l'effondrement spontané de l'édifice 7 du WTC, de l'existence du
passeport intact de l'un des terroristes sur le site présumé de
l'écrasement du vol 93, celui où il n'y avait pas de débris, de la
responsabilité certaine de Ben Laden, de la conspiration
antiféministe derrière le massacre de Polytechnique. Il y a des
gens qui osent douter et dans le mot conspirationniste il y
a le mot con. C'est comme moi.
La course aux Oscar est déjà
commencée. Le film Milk raconte l'histoire d'Harvey Milk ce
conseiller municipal de la ville de San Francisco qui a été
assassiné par un ex-collègue en 1977. Selon la salade officielle
Harvey Milk était un militant homosexuel et le premier homosexuel
avoué élu aux États-Unis. Yessir! A-t-il été assassiné parce qu'il
était homosexuel? Rien ne permet de l'affirmer. Le même jour le
maire de la ville, George Moscone,
a aussi été assassiné par le même ex-conseiller municipal. Ça
n'avait rien à voir avec l'orientation sexuelle ni de l'un ni de
l'autre mais avec un différent politique entre l'assassin et ses
victimes.
Harvey Milk était-il
essentiellement un militant pour les droits des gais? Pas tout à
fait. Son titre était celui de Conseiller municipal. Il avait
certes mené une campagne contre un règlement qui aurait interdit
aux homosexuels avoués d'enseigner dans une école publique. Dans
un système totalitaire comme celui dans lequel nous vivons ce
genre de question ne devrait même pas faire l'objet d'une
discussion: la position défendue par Harvey Milk est la seule
possible et ceux qui ne pensent pas comme lui sont des anathèmes.
Y aurait-il derrière le
succès du film Milk une tentative de faire la promotion des
valeurs de la modernité? Qu'en pensez-vous?