Tout se
complique
C'est
l'histoire d'un couple éclaté qui a sept enfants. Le premier, qui
est aujourd'hui un adulte est le rejeton d'un autre père que le
conjoint actuel, les six enfants nés par la suite sont nés pendant
le mariage mais on n'est pas certain de l'identité du père du
septième enfant. Le père du dernier né, selon la loi, est le
conjoint de la mère. Ce n'est que quand les conjoints désunis se
sont présentés devant le tribunal pour établir les modalités de
leur divorce que la grossesse a été constatée par le père légal de
l'enfant qui n'en est peut-être pas le père biologique; ni l'histoire ni la mère ne le
disent.
Résumons.
Le couple se sépare, ils ont sept enfants. Le salaire de l'homme
dans cette affaire est raisonnable. Il n'est pas millionnaire. On
ne l'est jamais quand on a la responsabilité d'une famille
nombreuse même si on est un ouvrier spécialisé et même s'il
travaille dans une industrie de pointe. La femme de l'histoire fait
croire à ses enfants qu'elle n'a pas été enceinte et elle confie
le nouveau né aux services sociaux qui, par la suite, en confient la garde à une
famille d'accueil.
Le père
du dernier né réclame la garde de l'enfant. Les services sociaux
le lui refusent. Dans ce cas ci, encore, la volonté du père est
ignorée et l'enfant est présumé être la propriété de l'État.
L'affaire se retrouvera bientôt devant le tribunal. Il faudrait
qu'avant l'audition de la cause cette histoire ait des échos sur
la place publique pour que justice soit rendue dans le respect du
droit.
Vous
savez quoi? Je n'ai plus tellement confiance en l'honnêteté de la
magistrature.