On peut rêver
Qu'est-ce que tu veux pour
Noël? La fois où j'avais posé cette question au jeune il a reçu deux
camions de pompier identiques. La question n'était pas géniale.
En parlant de faire un liste à
l'intention du père Noël il faudrait y penser. Il n'est pas loin le
jour où, quand on nous posera la question, on aura affaire à un
projet. Pas à une fémijournaliste qui cherche à discréditer son
interlocuteur parce qu'il ose mettre en question le dogme
féminicentriste. Il faut savoir ce qu'on souhaite parce qu'on
pourrait très bien l'obtenir et je ne souhaite pas finir mes jours
avec une femme poisson. Pour tout vous dire, excusez-moi si je me
répète, si le féminisme était un navire il serait en train de
couler. Ça panique là haut. Les médias, le vérificateur général, le
mensonge féministe mis à jour, la campagne de propagande
gouvernementale visant à asservir les hommes. Ça ne fait pourtant
que commencer. Avant longtemps l'État devra réagir et il se pourrait
qu'à cette occasion on nous pose la question à laquelle il est
impossible de répondre si on n'y a pas réfléchi auparavant. "Que
veulent les hommes?" Je propose qu'on y réfléchisse maintenant.
On a tellement parlé de cette
loi; elle assure qu'en cas de rupture conjugale la garde des enfants
est partagée et l'autorité parentale est conjointe entre les
parents. Bon une réforme des lois qui irait dans ce sens serait le
premier pas.
Tant que l'odieux Protocole
d'intervention policière en matière de violence conjugale
continue d'être appliqué... bref on le fait disparaître.
Il n'est tolérable ni
acceptable que le féminisme soit devenu une doctrine d'État. Il
n'est non plus ni tolérable acceptable que les groupes de pression
fémicentristes se soient immiscés dans l'appareil gouvernemental. À
partir de maintenant les féministes doivent être traitées comme tous
les autres groupes de pression. Mettez vous en ligne comme les
autres.
Pour être certains qu'on s'est
bien compris le chef du gouvernement devrait faire une déclaration
reconnaissant que l'État a fait fausse route en instituant le
féminisme d'État et qu'en conséquence de ces erreurs il reconnaît
que des québécois. Tant qu'à être là qu'il déclare donc
aussi son engagement envers la Charte des droits et libertés qui
reconnaît l'égalité entre les femmes et les hommes. Je ne veux
surtout pas l'entendre se défiler en tentant de prétendre que, vous
savez, la condition des femmes et la violence faite aux femme et
patati et patata. S'il me la sort, celle-là, je disqualifie ses
excuses. On reviendra sur la question lors des prochaines élections.
C'est ici que la question des
institutions ne se pose plus. La question de l'inégalité des
citoyens dans leurs rapports à l'État a beaucoup été liée aux sommes
colossales que l'appareil gouvernemental a consacré au féminisme
d'État. Qu'est-ce qu'on fait? On demande la parité pour les hommes
ou si on ne devrait pas commencer à traiter tous les citoyens de la
même manière sans égard à la catégorie à laquelle ils appartiennent?
Devrait-il exister autant de refuges pour homme battu ou si on ne
devrait pas simplement cesser le gaspillage que sont les refuges
pour femme? La violence faite aux femmes, la violence faite aux
hommes; ça devient ridicule à la fin. On arrête tout ça voulez-vous.
L'État n'aura pas à consacrer 600 millions par année aux hommes mais
qu'il cesse de financer toutes les ligues féministes et toutes les
entreprises auxquelles elles apportent de l'aide qu'elles obtiennent
du gouvernement.
Déjà on respire mieux n'est-ce
pas. Nous allions oublier la bête tapie tout au fond du problème. Le
droit de la famille ne doit pas être de la juridiction du Ministère
de la Justice. Si vous voulez en discuter je demande la tenue d'une
commission d'enquête sur l'administration de la Justice au Québec.
Avec une telle alternative le meilleur intérêt de l'enfant sera
discuté ailleurs que devant un juge qui ne mérite pas la confiance
qu'il exige.
Après on verra. Imaginez
qu'une fraction des fortunes englouties par l'État pour induire des
ruptures conjugales soit consacrée à une campagne incitant les
couples à rester unis et à trouver des solutions à leurs problèmes.
On peut rêver.