La Gazette des gonzes


Le 21 février 2009


Yves Pageau


Content d'être un gars

Glad to be a guy

Des milliard de beaux dollars

Le gros paquet de beaux dollars que l'État gaspille en accordant une subvention à tout ce qui pisse assis c'est aujourd'hui de l'ordre de 600 million$ par année. Si c'est payant, pour les politiciens, c'est seulement parce que les organismes qui voudraient offrir des services à des hommes n'y ont pas droit. C'est l'égalité par le déséquilibre. Un jugement de la Cour suprême obligerait l'État de respecter la Charte des droit et libertés et toute l'affaire s'effondre. Imaginez le carnage. L'État n'a pas moyen d'offrir la parité et s'il les avait ces moyens ce serait ridicule. Chacun reste chez soi et l'État vient de dégager des centaines de millions de dollars d'épargne par année.

C'est beaucoup d'argent; beaucoup plus que les revenus du Casino de Montréal. Il s'en trouve pour affirmer que toutes ces subventions ont au moins le mérite de faire rouler l'économie. Il faut aussi considérer l'activité criminelle dont est responsable l'industrie dans laquelle ces sommes sont dépensées. Le commerce de l'héroïne est interdit parce que son usage cause des problèmes important aux individus qui la consomme, à leur famille et au tissu social. La même chose s'applique à l'industrie du féminisme dont l'existence ne semble se justifier par rien d'autre que parce qu'elle s'applique à détruire les familles.

Six cent millions par année c'est six cent fois un millions de dollars chaque année. Vous voulez utiliser cette somme pour stimuler l'économie? Accordez six cent prêts d'un million de dollars. Sans intérêt pendant vingt ans. Pas de condition. Achètes des obligations ou un Canadian Tire; c'est gratis pendant vingt ans. Non seulement ça mais l'argent reviendrait dans vingt ans. C'est mieux comme stimulant pour l'économie mais les politiciens n'ont qu'une seule idée en tête: la prochaine élection. Ils oublient le restes; ils croient parce qu'ils ont eu raison de le croire que la carte fémicentriste doit être jouée à chaque fois. La glace s'amincit. Il y a un moment en mars où ça commence à être imprudent de marcher sur le lac. Un jour ça cèdera bien; je crains que les membres de la classe politique n'aient pas suffisamment de jugement pour comprendre quand ça sera devenu imprudent de marcher sur la mince glace du féminisme. Ça peut encore aller un peu mais ne vous y faites pas prendre. Si j'étais vous je commencerai à me préparer pour le jour où le féminisme ne sera plus un argument de vente électoral. Vous pourrez alors vous vanter ne pas avoir été le dernier à comprendre.