Des milliard de
beaux dollars
Le gros paquet de beaux dollars que l'État gaspille
en accordant une subvention à tout ce qui pisse assis c'est
aujourd'hui de l'ordre de 600 million$ par année. Si c'est payant,
pour les politiciens, c'est seulement parce que les organismes qui
voudraient offrir des services à des hommes n'y ont pas droit. C'est
l'égalité par le déséquilibre. Un jugement de la Cour suprême
obligerait l'État de respecter la Charte des droit et libertés
et toute l'affaire s'effondre. Imaginez le carnage. L'État n'a pas
moyen d'offrir la parité et s'il les avait ces moyens ce serait
ridicule. Chacun reste chez soi et l'État vient de dégager des
centaines de millions de dollars d'épargne par année.
C'est beaucoup d'argent; beaucoup plus que les revenus du
Casino de Montréal. Il s'en trouve pour affirmer que toutes ces
subventions ont au moins le mérite de faire rouler l'économie. Il
faut aussi considérer l'activité criminelle dont est responsable
l'industrie dans laquelle ces sommes sont dépensées. Le commerce de
l'héroïne est interdit parce que son usage cause des problèmes
important aux individus qui la consomme, à leur famille et au tissu
social. La même chose s'applique à l'industrie du féminisme dont
l'existence ne semble se justifier par rien d'autre que parce
qu'elle s'applique à détruire les familles.
Six cent millions par année c'est six cent fois un
millions de dollars chaque année. Vous voulez utiliser cette somme
pour stimuler l'économie? Accordez six cent prêts d'un million de
dollars. Sans intérêt pendant vingt ans. Pas de condition. Achètes
des obligations ou un Canadian Tire; c'est gratis pendant vingt ans.
Non seulement ça mais l'argent reviendrait dans vingt ans. C'est
mieux comme stimulant pour l'économie mais les politiciens n'ont
qu'une seule idée en tête: la prochaine élection. Ils oublient le
restes; ils croient parce qu'ils ont eu raison de le croire que la
carte fémicentriste doit être jouée à chaque fois. La glace
s'amincit. Il y a un moment en mars où ça commence à être imprudent
de marcher sur le lac. Un jour ça cèdera bien; je crains que les
membres de la classe politique n'aient pas suffisamment de jugement
pour comprendre quand ça sera devenu imprudent de marcher sur la
mince glace du féminisme. Ça peut encore aller un peu mais ne vous y
faites pas prendre. Si j'étais vous je commencerai à me préparer
pour le jour où le féminisme ne sera plus un argument de vente
électoral. Vous pourrez alors vous vanter ne pas avoir été le
dernier à comprendre.