La Gazette des gonzes


Le 22 février 2009


Yves Pageau


Content d'être un gars

Glad to be a guy

Deux coups

Le féminisme est une industrie bien étrange. On ne peut pas dire qu'elle serve à grand chose. Avez vous remarqué les dernières campagnes de propagande gouvernementales? On n'y met en scène que des hommes et toujours dans une situation telle qu'on se demande pourquoi on devrait continuer de les tolérer. l'État québécois mène une guerre à finir envers les hommes. Dire le contraire serait de la mauvaise foi. Ça devrait achever un jour. Pour l'instant il n'y a pas grand chose à faire pour contrer un effort qui dispose de ressources apparemment illimitées. On verra bien qui, du pouvoir de la propagande ou de l'exaspération de la population, aura raison de l'autre. Il y aurait peut-être lieu de rétablir la peine de mort pour sanctionner les crimes contre l'humanité commis par des membres de la classe politique. Ça augmenterait leur espérance de vie: on peut vivre des années dans le couloir de la mort.

On n'en est pas encore là, j'en conviens, mais ça se produit habituellement de manière véloce. Quand la volonté politique y est c'est inutile de laisser les choses traîner. Pensez à Berlin. Tant qu'à faire on devrait en profiter pour délester l'État des revenus générés par les casinos. Nous en auront largement les moyens quand le féminisme d'État aura cessé d'en gruger la mœlle.

Imaginez que le Québec ait pris ses distances d'avec le modèle québécois. Imaginez qu'il soit devenu une société prospère où il fait bon vivre. Imaginez qu'on cesse de parler de constitution. On la fait ou on ne la fait pas, cette indépendance, mais qu'on cesse d'en parler. La sainte paix. On cesse de parler de la guerre des sexes, de violence faite aux femmes et de discrimination systémique. Ça suffit les mensonges! Ça nous prendrait une bonne catastrophe. J'ai justement un ami à l'emploi du ministère de la défonce. Je pense qu'il pourrait nous organiser ça.

La fin du féminisme d'État et une bonne catastrophe. Avouez que j'ai fait une grosse journée. Après on risque de s'emmerder un brin mais ça pourrait aussi s'avérer enrichissant. Il y a toujours plein de choses à faire après une bombe atomique. Il faut, entre autre, enterrer les mois ragoûtants. C'est pas pour me vanter mais c'est dans les moments de pénurie où je suis le plus en demande en tant que beau bonhomme. Je n'arrête plus et je ne parle même pas de la lesbienne du troisième qui voulait se faire mettre en cloque. Son veau était superbe.