Ordinaire mais bonne
cuisinière
Rappelez-vous de ce qu'on disait: fiez vous à l'odeur leur chien est
mort. Il faudrait peut-être penser à l'enterrer vous ne trouvez pas?
Voulez-vous que je vous raconte comment ça se passera? Les gars sont
déjà flapis d'endurer la misandrie féministe. On ne dit trop rien
mais entre nous on ne se gêne pas. Nous sommes plusieurs qui
devraient être jeté au cachot pour avoir osé critiquer les grandes
inquisitrices de la bienpensance féministe. Si un homme pouvait être
entendu sur la question des excès infligés par le féminisme d'État
ce serait fait. C'est maintenant aux filles d'agir; on vous fait une
passe. Ça fait
suffisamment longtemps que les féministes parlent en votre nom; vous
vous êtes fait voler la parole les filles reprenez la. Soyez en
contact avec la suffragette qui sommeille en vous.
En fait ça
n'en prend qu'une seule. Ça peut être n'importe qui du moment que
c'est une femme. Une artiste ou une journaliste qui veut se faire du
capital média. Qu'elle transgresse le tabou, qu'elle s'affiche en
faveur d'une grande désinfection du féminisme de l'appareil
gouvernemental. Quand on lui répondra elle n'aura qu'à convoquer
Christiane Pelchat à un débat télévisé. Si la Pelchat refuse
l'invitation c'est par décision de l'arbitre qu'elle obtiendra la
ceinture du champion et si la Pelchat accepte de participer à
la conversation sur l'utilité du féminisme ce sera la plus cruelle
des corridas. Il suffit de mentionner l'existence du Rapport Laroche
pour voir la Pelchat se transformer en iguane. La pauvre dame ne
peut tolérer que l'Institut de la statistique du Québec ait
mené une enquête sur ce que les féministes appellent la violence
conjugale et vous savez quoi les amis? Il ne s'agit que d'une
supercherie servant à extorquer le trésor public. On n'en est pas
encore là mais, le moment venu, ça se prépare.
Il faut
savoir que le féminisme québécois est coincé dans un paradoxe. Ce
n'était pas nécessaire et c'était prévisible. L'erreur s'est
produite en 2002; elle avait fait l'objet d'un article dans la
Gazette des femmes. Il faut savoir que le féminisme est une
idéologie qui fonctionne en vase clos. Leurs coûteuses études
féministes concluent invariablement que les femmes font b'en pitié
et que l'État devrait leur verser encore plus d'argent. Jamais une
vérification, jamais une critique. On raconte d'invraisemblables
sornettes sur la violence faite aux femmes, l'équité salariale ou
les femmes et la politique et personne ne pose la moindre question
sur ce qui, souvent, n'est qu'une fabrication.
En 2002 la
critique du féminisme s'est fait entendre sur Internet. C'est là que
celles qui auraient pu être l'interlocuteur féministe ont dû faire
un choix. Leur fallait-il ignorer la critique ou lui répondre.
Répondre c'aurait été accepter de défendre publiquement des abus de
langage qui ne sont pas toujours défendables. Il aurait fallu que
des féministes acceptent de reconnaître les contradictions du
féminisme. Il valait mieux ignorer la critique et puis accepter de
lui répondre aurait été accorder à cette critique plus d'importance
qu'elle n'en mérite. Elles ont choisi de feindre l'ignorer. Je dis
feindre ignorer parce qu'on parle beaucoup de ces
masculinistes qui n'existent pas. J'ai l'impression que le dialogue
est déjà amorcé par Internet interposé.
Salut les
filles. Êtes-vous encore fémi-fru?
En refusant
le dialogue celles qui représentaient le pouvoir féminin auprès de
l'appareil gouvernemental se sont emprisonnées dans un cagibi
idéologique impopulaire. C'est en plein ce qui nous fallait. Je
voudrais voir la Pelchat dans tous les médias. La bourrique est le
preuve vivante qu'il faut abolir le Conseil du statut de la femme;
que dis-je ce n'en est pas la preuve mais le plaidoyer au grand
complet.
Maintenant
que madame Pelchat a déclaré qu'elle se trouve belle et intelligente
la question se pose. Personnellement je ne la trouve ni belle ni
intelligente. Je dirais même de son cul que c'est un cul rabat-joie.
J'aimerais bien entendre ses commentaires à ce sujet,