Tout mais pas ça
Depuis le début l'affaire des curés abuseurs a
été mal gérée. La méthode aurait été indiquée si on avait pu
étouffer l'affaire. C'était vraisemblablement la stratégie de de
l'Église catholique pendant les siècles précédents. Cette fois-ci
c'est différent. Quand on l'a compris il était trop tard pour faire
marche arrière. L'organisation religieuse pourrait disparaître en
conséquences de son désir de nier le scandale.
C'est rare qu'une publication entreprenne de
lever le voile sur les aspects les moins reluisants de la mafia
féministe. Récemment il y a eu l'essai collectif intitulé 300
000 femmes battues y avez-vous cru? Pas un mot dans les médias.
La vendeuse chez Archambault a même tenté de m'intéresser au livre
de Mélissa Blais pour me distraire de mon intérêt envers le livre
qui dénonce certains des mensonges du féminisme. L'absence de
réaction est une réaction. Il s'agit d'un bouquin qui fait frémir
dans les couvents et les ministères. La réplique ne devrait pas
tarder. On devrait avoir droit, cette fois encore, à du grand
Christiane Pelchat. Attendez-vous à en avoir le pli interfessier
tout disloqué. C'est à son pire que notre bougresse nationale est à
son meilleur. Ne cherchez pas à comprendre; soyez attentif. Tatie
tsoin-tsoin nous en prépare une autre mémorable.
Au fait qu'est-ce qui dérange tellement dans
l'ouvrage collectif? On y reconnaît qu'il y a eu des dérapages
statistiques et des grappes de mensonges dans l'univers féministe.
Les auteurs dénoncent ce que le clergé féministe aimerait enfouir
sous le tapis. C'est inutile; la fraude est largement connue; le
Vérificateur général du Québec en a même fait mention dans l'un de
ses rapports les plus récents.
N'aurait-il pas été préférable d'admettre
l'évidence. On sait maintenant que la caste des femmes n'est ni
honnête ni cohérente. Il est facile de deviner où mène tout ça. On
avait pensé qu'avec quelques demi-vérités on pouvait rafler la
cagnotte. La Caste des femmes a bien raflé la cagnotte mais les
demi-vérités sont maintenant appelées des mensonges. Cagnotte mal
acquise ne profite jamais. On sait ce qui reste à faire: parler des
mensonges du féminisme.
Les dirigeantes de la Caste des femmes ont choisi
la mauvaise stratégie. En changer maintenant c'est admettre qu'on a
menti la bouche fermée et ne pas en changer c'est continuer de
mentir la bouche fermée. Il reste quoi? Il aurait fallu mieux gérer
la crise du féminisme qui s'amorce. Pour l'instant on ne pourrait
pas faire pire.
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