Études fémicentristes
C’est vrai que ça la fout mal
pour le féminisme. Nous assistons à la projection d'une nouvelle
production du scandale des prêtres pédophiles. Dans cette version le
féminisme est devenu la religion officielle de l'État québécois sous
prétexte que la légendaire violence faite aux femmes serait le fléau
que l'on croit. Les statistiques qui prétendent appuyer la thèse de
la violence faite aux femmes se sont avérées être des mensonges. Un
rapport produit par l'Institut de la Statistique du Québec
établit que la thèse de la violence faite aux femmes n'est rien
d'autre qu'une légende urbaine entretenue par d'impressionnants
moyens de propagande gouvernementale.
L’étude statistique publiée
par l’Institut de la statistique du Québec établit que des
hommes et des femmes sont également victimes d’un conjoint violent.
La notion selon laquelle les coups portés par un homme causeraient
des blessures plus importantes que celles qui sont portés par une
femme est fausse. Les conclusions de l’étude statistique ont été
rejetées mais jamais démenties par les ligues féministes. La
situation rappelle le scandale des prêtres pédophiles dont
l’existence a trop longtemps été rejetée par l’Église catholique.
Le vérificateur général du
Québec a découvert que les refuges pour femmes victimes que finance
l'État sont utilisés par des organisations associées au crime
organisé pour détourner les fonds de l'État québécois. Les
recommandations du Vérificateur général sont pourtant demeurées sans
suite.
Les mensonges féministes ne
sont pas les seuls obstacles. On parle d’égalité POUR LES FEMMES. Il
y a erreur. Depuis quand l’égalité est-elle une équation
non-réversible? Les hommes et les femmes seraient égaux et pourtant
les hommes n’ont droit à aucun des privilèges et des ressources qui
sont accordés aux membres de la caste des femmes. Il ne faudrait
jamais banaliser la violence conjugale quand c’est une femme qui la
subit mais quand c’est un homme qui en est victime il faudrait qu’il
soit traité comme s’il était coupable. La vraie raison c’est que les
ressources financières de l’État sont limitées. Tant que les hommes
n’ont rien les organismes féminins ont tout.
Le féminisme
contemporain est un crime contre l’humanité. Antagoniser les hommes
et les femmes ne laisse rien présager de bon pour la société. Le
féminisme qui fait l'objet de très sérieuses études dans nos
universités est en crise. Réveillez-vous les filles. Cessez de vous
extasier devant la poésie vantant la beauté du poil frisé.
Préparez-vous la fin est proche.
Il existe un courant
chez les féministes qui souhaite faire taire toute discussion. C'est
une attitude qui prévaut aussi dans les régimes politiques
autoritaires. Ce féminisme là confond l'égalité et la dictature de
la Caste des femmes. Il existe un autre courant qui en a assez de la
guerre des sexes. Selon les tenants de cette position, on les accuse
de masculinisme, l'égalité est nécessairement réciproque. Pourquoi
devrait-on tolérer que l'État prenne la part de l'un ou l'autre des
camps dans la guerre des sexes.
En janvier 2004 l'État
québécois a reçu le résultat d'une étude portant les services
spécifiques dont les hommes Québécois ont un urgent besoin. Un
comité avait été formé quelques mois plus tôt par le Ministère de la
santé du Québec pour étudier la question. Selon les conclusions du
rapport la situation aurait exigé des actions immédiates. Il
comporte dix-neuf recommandations. Elles sont toujours sur la table.
Pendant que le fonctionnaire responsable du dossier fait le lent de
la comprenette quatre hommes se sont suicidé chaque jour au Québec.
Si la courbe des suicides montre un début d'essoufflement, selon
certain, c'est que la population cible des hommes arrachés à leur
famille connait un déclin marqué. On ne meurt qu'une seule fois.
Bientôt c'est la société québécoise qui implosera.