Le 15 juin 2010

Yves Pageau... À qui la classe médiatique convient de refuser la tribune.

Études fémicentristes

C’est vrai que ça la fout mal pour le féminisme. Nous assistons à la projection d'une nouvelle production du scandale des prêtres pédophiles. Dans cette version le féminisme est devenu la religion officielle de l'État québécois sous prétexte que la légendaire violence faite aux femmes serait le fléau que l'on croit. Les statistiques qui prétendent appuyer la thèse de la violence faite aux femmes se sont avérées être des mensonges. Un rapport produit par l'Institut de la Statistique du Québec établit que la thèse de la violence faite aux femmes n'est rien d'autre qu'une légende urbaine entretenue par d'impressionnants moyens de propagande gouvernementale.

L’étude statistique publiée par l’Institut de la statistique du Québec établit que des hommes et des femmes sont également victimes d’un conjoint violent. La notion selon laquelle les coups portés par un homme causeraient des blessures plus importantes que celles qui sont portés par une femme est fausse. Les conclusions de l’étude statistique ont été rejetées mais jamais démenties par les ligues féministes. La situation rappelle le scandale des prêtres pédophiles dont l’existence a trop longtemps été rejetée par l’Église catholique.

Le vérificateur général du Québec a découvert que les refuges pour femmes victimes que finance l'État sont utilisés par des organisations associées au crime organisé pour détourner les fonds de l'État québécois. Les recommandations du Vérificateur général sont pourtant demeurées sans suite.

Les mensonges féministes ne sont pas les seuls obstacles. On parle d’égalité POUR LES FEMMES. Il y a erreur. Depuis quand l’égalité est-elle une équation non-réversible? Les hommes et les femmes seraient égaux et pourtant les hommes n’ont droit à aucun des privilèges et des ressources qui sont accordés aux membres de la caste des femmes. Il ne faudrait jamais banaliser la violence conjugale quand c’est une femme qui la subit mais quand c’est un homme qui en est victime il faudrait qu’il soit traité comme s’il était coupable. La vraie raison c’est que les ressources financières de l’État sont limitées. Tant que les hommes n’ont rien les organismes féminins ont tout.

Le féminisme contemporain est un crime contre l’humanité. Antagoniser les hommes et les femmes ne laisse rien présager de bon pour la société. Le féminisme qui fait l'objet de très sérieuses études dans nos universités est en crise. Réveillez-vous les filles. Cessez de vous extasier devant la poésie vantant la beauté du poil frisé. Préparez-vous la fin est proche.
 
Il existe un courant chez les féministes qui souhaite faire taire toute discussion. C'est une attitude qui prévaut aussi dans les régimes politiques autoritaires. Ce féminisme là confond l'égalité et la dictature de la Caste des femmes. Il existe un autre courant qui en a assez de la guerre des sexes. Selon les tenants de cette position, on les accuse de masculinisme, l'égalité est nécessairement réciproque. Pourquoi devrait-on tolérer que l'État prenne la part de l'un ou l'autre des camps dans la guerre des sexes.
 
En janvier 2004 l'État québécois a reçu le résultat d'une étude portant les services spécifiques dont les hommes Québécois ont un urgent besoin. Un comité avait été formé quelques mois plus tôt par le Ministère de la santé du Québec pour étudier la question. Selon les conclusions du rapport la situation aurait exigé des actions immédiates. Il comporte dix-neuf recommandations. Elles sont toujours sur la table. Pendant que le fonctionnaire responsable du dossier fait le lent de la comprenette quatre hommes se sont suicidé chaque jour au Québec. Si la courbe des suicides montre un début d'essoufflement, selon certain, c'est que la population cible des hommes arrachés à leur famille connait un déclin marqué. On ne meurt qu'une seule fois. Bientôt c'est la société québécoise qui implosera.