Le 5 juillet 2010

Yves Pageau...

Rideau de dentelle, plafond de verre et conversation de sourds

Parfois, c'est rare, une impression s'empare de tout mon être. J'ai remarqué que cet étrange phénomène se produit surtout quand je tente d'avoir une conversation intelligente avec une féministe. Une voix presqu'inaudible murmure alors à mon oreille déployée: "Ferme-la tu ne sais pas de quoi tu parles." Même si je pouvais placer un mot elle n'écoute pas. Ces gens là ont le ressort des superstition tellement remonté qu'il est tout petit et très dur comme quand on sort de l'eau froide. Il n'est pas étonnant que le narcissisme soit au programme des Études féministes.

Si c'était possible, si ces gens là avaient la permission de s'éloigner des idées reçues pour m'adresser la parole je suis certain qu'on ferait des découvertes: nous avons plus de points communs que n'en n'ont le code génétique de l'homme et celui de la guenon chimpanzé. Elles sont malheureusement retenues prisonnières dans le Temple du dogme où elles sont décérébrées et vouées au culte de Narcisse leur maître d'existence.

L'âgé de l'entrée à l'université c'est aussi l'âge où les pucelles sont mues par une tendance inhérente de se joindre à une secte. Celle là ou une autre, se disent les papas, Raël ou Narcisse. Tant qu'elle utilise un condom là au moins elle aura un diplôme. Ça ne vaut pas grand chose mais elle pourrait changer de programme pour quelque chose de plus payant comme le Droit par exemple.

Tenter de communiquer avec une féministe me rappelle ce cauchemar, rappelez-vous, où je nage dans la mayonnaise pour fuir un symbole phallique géant. J'ai pris mes cours de psychologie dans les périodiques des salles d'attente vous savez. Une barrière idéologique nous sépare. Elles diront que l'idéologie en question c'est le Patriarcat. Ne les croyez pas. Ce n'est ni le Rideau de dentelle ni le Plafond de verre. Cherchez bien.